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    Moyen-Orient

    Syrie: des généraux rebelles appellent à l'aide dans une vidéo

    media A Alep, des combattants de l'ASL (photo d'illustration). AFP PHOTO / JAMES LAWLER DUGGAN

    Le front sud de l'Armée syrienne libre s'inquiète des conséquences des attaques de Paris. Ces rebelles syriens, laïques, combattent à la fois l'organisation Etat islamique et l'armée de Bachar el-Assad, et subissent les bombardements russes. Ils ont peur de voir le président syrien et la Russie utiliser les attentats de Paris à leur avantage.

    Vingt-deux chefs de groupes rebelles du sud de la Syrie viennent de poster un message vidéo sur Facebook et YouTube en russe à l'attention du peuple russe, rapporte notre correspondante à Amman, Angélique Ferat. Ils accusent Moscou de frapper tous les groupes rebelles indistinctement. « Nous ne sommes pas des terroristes comme votre gouvernement vous le dit. Nous aussi nous combattons l'organisation Etat islamique », disent-ils.

    La Russie a bombardé plusieurs fois le sud de la Syrie malgré la quasi-absence du groupe EI dans la région. Il y a quelques jours elle a détruit un hôpital de campagne à Inrel. L'armée libre accuse Moscou de vouloir affaiblir toute l'opposition et non pas seulement l'organisation de l'Etat islamique.

    C'est peu ou prou le même message que le général Moussa al-Zoubi, ancien pilote de l'armée de l'air, veut adresser au peuple français. « Tout d'abord je voudrais présenter mes condoléances au peuple français pour ces attaques. Nous nous ressentons très bien la tragédie que les Français vivent à ce moment précis parce que nous vivons la même tragédie. Mais il faut rappeler que ce que fait Bachar el-Assad à son peuple et à son pays est la source même de ce terrorisme », a-t-il déclaré.

    Le départ de Bachar n'est plus une priorité

    Or, les uns après les autres, les pays occidentaux semblent céder sur la question du départ de Bachar el-Assad. A Paris, Berlin, Londres ou Washington, personne ne fait d’annonce directe sur ce sujet, mais il y a clairement du changement.

    Dans le dossier syrien, les Russes sont les principaux alliés du régime de Damas, et se rapprocher de Moscou n’est désormais plus tabou. Pour Barack Obama, Vladimir Poutine devient cette semaine « un partenaire constructif », explique la Maison-Blanche.

    De son côté la France s’allie également à la Russie pour lutter contre les jihadistes en Syrie. Si Paris ne cède toujours pas sur la question d’une transition politique en Syrie, le départ de Bachar el-Assad n’est semble-t-il plus prioritaire.

    La seule déclaration directe concernant le sort du président syrien vient d’Espagne. Madrid ne s’encombre pas de tournure diplomatique : s'accorder avec le président syrien Bachar el-Assad est actuellement un « moindre mal » face à la menace terroriste en Europe.

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