GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 24 Juin
Samedi 25 Juin
Dimanche 26 Juin
Lundi 27 Juin
Aujourd'hui
Mercredi 29 Juin
Jeudi 30 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Premières frappes françaises depuis le Charles-de-Gaulle

    media Le porte-avions Charles-de-Gaulle quitte le port de Toulon le 18 novembre 2015. AFP/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

    Le porte-avions Charles-de-Gaulle entre en action depuis la Méditerranée orientale. Les chasseurs bombardiers français ont décollé ce lundi dans la journée et ont mené leurs premiers raids contre les positions du groupe Etat islamique en Irak. Les bombardements français ont appuyé les troupes irakiennes engagées au sol contre les jihadistes.

    Deux villes irakiennes ont été ciblées, Mossoul et Ramadi, par les frappes françaises menées ce lundi. Le président François Hollande l’avait annoncé : les jihadistes sont traqués. L’aviation française, avec ses 12 chasseurs basés aux Emirats arabes unis et en Jordanie, a déjà massivement bombardé les positions jihadistes à Raqqa en Syrie la semaine dernière.

    Ces frappes ont contraint certains membres de l’organisation Etat islamique à quitter cette ville qu’ils considèrent comme leur capitale. Avec le déploiement du Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale, la France triple sa capacité de frappes dans la région. Vingt-six chasseurs bombardiers sont à bord du porte-avions.

    L’armée française ne compte laisser aucun répit aux jihadistes. Des frappes seront menées simultanément en Irak et en Syrie. Le Charles-de-Gaulle devait initialement être déployé dans le golfe Persique, mais après les attentats de Paris, la France décide d’accélérer son engagement en l’envoyant en Méditerranée orientale près du théâtre syrien.

    La Syrie qui abrite des centres de commandement et de recrutement ainsi que des ressources pétrolières du groupe Etat islamique doit encore être ciblée. Une question d’heures, de jours dit le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.