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    Moyen-Orient

    L'AIEA referme le dossier du nucléaire iranien

    media Yukiya Amano, président de l'Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) REUTERS/Heinz-Peter Bader

    Après 12 ans de négociations, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a bouclé, mardi 15 décembre 2015, le dossier des activités nucléaires militaires passées de l’Iran, concernant ses tentatives de se doter de l’arme atomique. Une étape qui ouvre la voie à une mise en œuvre prochaine de l’accord nucléaire, conclu le 14 juillet.

    Le dossier sur le nucléaire iranien est clos pour l’AIEA. Le conseil des gouverneurs de l'Agence, basé en Autriche, a voté la résolution à la majorité des 35 pays, entérinant le rapport du directeur général de l'Agence.

    Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, l’un des principaux artisans de l'accord conclu à Vienne le 14 juillet avec les grandes puissances (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni Russie et Allemagne) a immédiatement « salué » cette décision.

    Pendant 12 années, les investigations de l'agence onusienne ont confirmé les suspicions de la communauté internationale : l'Iran avait bel et bien mené avant 2003 une série de travaux pour se doter de l'arme atomique. Des accusations que réfute toujours la République islamique.

    « Reprise des travaux sur l'arme nucléaire »

    Et si les grandes puissances tournent la page des pratiques passées, le pays reste sous étroite surveillance : l'accord de juillet « interdit la reprise d'activités liées aux armes nucléaires et fournit des outils complets pour décourager et détecter toute reprise de travaux sur l'arme nucléaire », a observé John Kerry, le secrétaire d'Etat américain.

    Les Américains ont eu des mots très durs envers la République islamique, affirmant ne pas être surpris par les conclusions de l'Agence, après plus d'une décennie « de dissimulations et de dénis venant de l'Iran », rapporte notre correspondant à Vienne, Blaise Gauquelin.

    Mais, les investigations demeurent incomplètes de l'aveu même de l'Agence. Elle affirme que les activités suspectes ont cessé à partir de 2009, précise notre correspondant.
     

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