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    Moyen-Orient

    Au Liban, la spirale de l’endettement des réfugiés syriens

    media Des réfugiés syriens dans la vallée de la Bekaa, au Liban, en 2014. REUTERS/ Mohamed Azakir

    Au Liban, plus de 70% des réfugiés syriens vivent dans une « extrême pauvreté ». C'est ce que relève une étude de l'ONU. Leurs conditions de vie se dégradent, à cause de plusieurs facteurs, dont la baisse des aides des Nations unies. Résultat : beaucoup entrent dans la spirale de l'endettement.

    Avec notre correspondante à Beyrouth, Laure Stephan

    Abou Salam est Syrien et il tient une épicerie dans le quartier populaire de Bir Hassan, en banlieue de Beyrouth. Pour lui, pas de doute, le quotidien des réfugiés est de plus en plus difficile : « La pauvreté a beaucoup, beaucoup augmenté. Des Syriens étaient venus avec un peu d'économies, en deux mois tout était dépensé, entre le loyer et les dépenses. Je pense que 60 ou 70% des réfugiés qui achètent chez moi le font à crédit. Quand le délai pour rembourser arrive, certains me demandent de reporter la dette. Je dois accepter. »

    Pour Mohamed, réfugié de 33 ans originaire de Deraa, la situation est devenue plus difficile depuis qu'il ne reçoit plus d'aides de l'ONU. Sa peur est de voir ses dettes augmenter. « Depuis un an, j'ai emprunté près de 1 400 euros à des cousins, explique-t-il. Et puis j'ai des petites dettes dans les épiceries. On enregistre sur un papier ce que je dois quand j'achète à crédit. Et quand j'ai un peu d'argent, je rembourse. »

    Une aide onusienne en baisse

    Cet argent, pour la plupart des réfugiés, vient des petits travaux qu'ils peuvent faire, même si officiellement, ils n'ont pas le droit d'avoir un emploi. Pour Oumayma et ses quatre enfants, c'est pourtant une question de survie : « Nos ressources, c'est le salaire de mon mari, mais ça ne suffit pas. On reçoit aussi chaque mois 12 euros par personne des Nations unies. Sans cette aide, on devrait retourner en Syrie ! Cela nous aide pour la nourriture. La situation est devenue plus difficile pour les réfugiés, car les Nations unies ont diminué l'aide et qu'il y a peu de travail. »

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