GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 26 Septembre
Mardi 27 Septembre
Mercredi 28 Septembre
Jeudi 29 Septembre
Aujourd'hui
Samedi 1 Octobre
Dimanche 2 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Turquie: des intellectuels arrêtés pour avoir signé une pétition

    media Recep Tayyip Erdogan a fustigé, jeudi 14 janvier, une «horde d'universitaires». REUTERS/Harun Ukar

    En Turquie, 21 universitaires ont été placés en garde à vue, ce vendredi 15 janvier, sur ordre du procureur. Ils sont soupçonnés de « propagande terroriste » et d' « insulte aux institutions et à la République turque ». En cause : ils ont signé une pétition demandant l'arrêt des opérations militaires contre la rébellion kurde.

    Signée par plus d'un millier d'intellectuels, dont des universitaires étrangers comme Noam Chomsky, la pétition suscite la fureur du président turc.

    Recep Tayyip Erdogan a fustigé, jeudi 14 janvier, une « horde d'universitaires » qui a « craché sa haine sur le peuple turc », et a dénoncé l'existence d'une cinquième colonne dans le pays.

    La pétition évoquait notamment un « massacre délibéré et planifié » à l'égard des populations kurdes, « en totale violation des lois turques et des traités internationaux signés par la Turquie ».

    Des combats virulents

    De leurs côtés, les signataires dénoncent la guerre ouverte menée par les autorités turques contre les militants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), après la fin du cessez-le-feu entre les deux parties en juillet dernier.

    Depuis, les combats ont été particulièrement virulents dans le sud-est du pays. Des opérations de police musclées ont eu lieu et des villes kurdes ont été placées sous couvre-feu pendant plusieurs semaines.

    D'après des ONG, les accrochages entre les autorités et les rebelles ont causé la mort de plus de 200 civils, et 200 000 personnes ont dû fuir la zone.
     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.