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    Moyen-Orient

    Levée des sanctions: l’espoir d’une embellie économique pour Téhéran

    media Le pays possède la deuxième réserve de gaz au monde. Ici, le terminal gazier de Assaluyeh,dans le sud de l'Iran, en juillet 2010. AFP PHOTO/ATTA KENARE

    L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé ce samedi soir que les Iraniens ont respecté leurs engagements pris lors de l'accord du 14 juillet. Un accord qui prévoyait l'abandon par l'Iran de ses projets nucléaires soupçonnés de visées militaires en contrepartie d'une levée progressive des sanctions internationales, mises en place depuis 2006 par l'ONU. En proie à une forte inflation et un taux de chômage élevé, la fin de l'embargo pourrait permettre à l’Iran de renouer avec la prospérité économique.

    L'Iran reste l'une des dernières terres à fort potentiel. Les milieux économiques internationaux se tiennent prêts depuis plusieurs mois et le patronat français a récemment fait le déplacement. Les grands groupes Total, Renault, PSA ou Airbus comptent bien s'y implanter tant les besoins en biens et en infrastructures sont grands.

    Privés de produits occidentaux depuis des décennies, les 77 millions d'Iraniens attendent avec impatience la fin de l'embargo. Les Occidentaux tablent donc sur de fortes importations.

    De leur côté, les Iraniens espèrent un retour des capitaux étrangers et un accès au système financier mondial. Sans oublier que la levée des sanctions est une manne pour le pays. Le montant des avoirs iraniens gelés à l'étranger avoisinerait les 150 milliards de dollars. Bientôt libérés, ils pourraient relancer l'économie.

    Et puis le pays peut compter sur son atout majeur : son sol qui abrite d'importantes ressources gazières et pétrolières, le pays possède la quatrième réserve de brut au monde et la deuxième de gaz. Membre de l'OPEP, il pourra de nouveau exporter et vendre son pétrole.

    Selon les experts, ces dix années de sanctions auraient couté 480 milliards de dollars, l'équivalent d'une année de PIB.

    → A lire aussi :L'AIEA donne son feu vert à la mise en oeuvre de l'accord nucléaire iranien

    En Iran, 50% du parc automobile, qui compte plus de 20 millions d'unités, a plus de 25 ans. Getty/German Vogel

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