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    Moyen-Orient

    Syrie: l’Unicef confirme de nombreux cas de malnutrition à Madaya

    media A Madaya, la moitié des habitants ont moins de 18 ans et les enfants sont les premiers menacés par la famine. REUTERS/Omar Sanadiki

    Un répit pour les habitants de Madaya. Après des mois d'attente désespérée, cette ville assiégée près de Damas a reçu cette semaine une aide humanitaire d'urgence fournie par les agences de l'ONU, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le Croissant rouge syrien (SARC). Des équipes de l’Unicef, le fond des Nations unies pour l’enfance, ont aussi pu passer quelques heures dans la ville et y ont découvert une situation très délicate.

    Les besoins sont énormes. De nombreux enfants sont très affaiblis. Dix-neuf d’entre eux nécessitent même une évacuation. « On est en présence de nombreux cas de malnutrition aigüe sévère, confirme Geneviève Boutin, responsable de la coordination de la réponse à la crise syrienne à l’Unicef à Amman.

    De plus, il y a très peu de personnel médical. Il y a deux médecins actuellement qui travaillent dans une clinique dans un sous-sol, c’’est une clinique de fortune avec très peu d’équipement médical. Les médecins sont très fatigués et ils souffrent eux-mêmes parce qu’ils ont perdu énormément de poids. Ils travaillent depuis des jours sans arrêt dans des conditions très difficiles. »

    Les organisations humanitaires qui ont accompagné les convois d’aide à Madaya cette semaine n’ont été autorisées à y passer que quelques heures. Le temps d’examiner quelques dizaines de patients et de former sommairement quelques personnes.

    Cela n’est pas satisfaisant, estime Geneviève Boutin. « Nous devrions déployer des gens qui resteraient sur place pour donner ces soins et appuyer les communautés et les médecins locaux. Bien évidemment, ce n’est pas à travers des convois ponctuels que nous allons pouvoir aider les gens de Madaya et les gens qui vivent dans des situations similaires dans plusieurs villes à travers la Syrie. »

    Selon l’Unicef, une quinzaine d’autres villes assiégées en Syrie connaissent le même sort que Madaya et ont besoin d’une aide de toute urgence.

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