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    Moyen-Orient

    La levée des sanctions contre l’Iran fait chuter les Bourses du Golfe

    media Des traders à la Bourse de Dubaï, dans les Emirats arabes unis, ce dimanche 17 janvier 2016. Le Dubai Financial Market a clôturé à moins 4,64%, son niveau le plus bas en trois ans. MARWAN NAAMANI / AFP

    Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont chuté ce dimanche de 6%. Un vent de panique a soufflé sur les sept places du Golfe qui a provoqué une plongée des indices. La Bourse d'Abou Dhabi a cédé 4,5% et celle de Koweït 2,3%. Les places du Golfe réagissent à la baisse des prix du brut et au retour du pétrole iranien sur le marché. Avec la fin des sanctions internationales imposées à l'Iran, la République islamique va de nouveau déverser son pétrole sur un marché déjà saturé par une offre abondante.

    Depuis le mois de septembre 2014, les cours du brut ne cessent de baisser. Il est loin le temps du baril à 110 dollars, c'était au mois de juillet 2014. Depuis cette date il a perdu 75% et le 15 janvier, il est passé sous la barre des 30 dollars.

    Malgré cette baisse spectaculaire, les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), ont décidé en décembre dernier de ne pas réduire leur production annuelle en conséquence, mais de la maintenir à 30 millions de barils par jour alors que le marché mondial est saturé.

    L'Arabie saoudite, chef de file de l'OPEP, continue de produire à son maximum pour différentes raisons. Faire baisser sciemment les cours du pétrole va affaiblir son concurrent américain et sa production de pétrole de schiste, qui la gêne, mais aussi préparer un environnement économique défavorable à l'arrivée du pétrole iranien. Interdisant à son plus grand ennemi, l'Iran, de tirer enfin profit de son pétrole.

    Face à ce contexte, les places du Golfe sont inquiètes et ont chuté. Mais les pertes n'auront pas les mêmes incidences pour tous. Le plus exposé étant l'Arabie saoudite qui a bâti sa fortune sur le pétrole, a contrario le Qatar qui a fait le choix de diversifier ses investissements en souffrira moins.

    → A lire aussi : Levée des sanctions: l’espoir d’une embellie économique pour Téhéran

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