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    Moyen-Orient

    L’Iran, un eldorado encore lointain pour les entreprises américaines

    media Les chefs de la diplomatie iranienne et américaine, Javad Zarif, John Kerry et la représentante de la diplomatie européenne Cahterine Ashton à Vienne, le 20 novembre 2014. REUTERS/Leonhard Foeger

    La levée des sanctions contre l’Iran va-t-elle permettre aux entreprises américaines de commercer librement avec l'Iran ? A quelle échéance ? Pour quels volumes ? Eléments de réponse.

    Avec notre correspondant à Washington, Pierre-Yves Dugua

    Les entreprises américaines vont finalement peu profiter de la levée des sanctions sur l’Iran liées au programme nucléaire de Téhéran. D’abord parce qu’un autre régime de sanctions mis en place par le président Bill Clinton en 1995, en réponse au développement de missiles balistiques par l’Iran, reste en vigueur et pourrait même être renforcé.

     → A (RE)LIRE : Missiles balistiques: nouvelles sanctions américaines contre l’Iran

    Le Trésor américain continue d’interdire aux filiales étrangères de firmes américaines de vendre des biens dont le contenu américain dépasserait 10%. La grande exception est l’aéronautique civile. Boeing pour ses avions, General Electric et United Technologies pour leurs moteurs d’avion, vont pouvoir commercer avec l’Iran qui a grand besoin de renouveler sa flotte.

    Baril en baisse

    Le secteur pétrolier américain s’intéresse bien sûr à l’Iran, numéro quatre mondial en terme de réserves de pétrole et de gaz. Mais l’excès d’offre par rapport à la demande a déjà fait perdre plus de 20% au prix du baril de pétrole au cours des deux dernières semaines, et on voit donc que l’Iran est obligée de limiter sérieusement ses exportations pour ne pas aggraver la chute des cours.

     → A (RE)LIRE : La levée des sanctions contre l’Iran fait chuter les Bourses du Golfe

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