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    Moyen-Orient

    Irak: l'ONU s'inquiète du très lourd bilan des pertes civiles

    media Bagdad a été frappé lundi 11 janvier 2016 par des attaques dont une a été revendiquée par le groupe Etat islamique. REUTERS/Ahmed Saad

    Un rapport des Nations unies s'alarme de l'impact du conflit en Irak sur les civils. 19 000 personnes ont trouvé la mort et 36 000 ont été blessées entre janvier 2014 et octobre 2015. Le conflit armé a aussi jeté près de 3 millions d'irakiens sur les routes à l'intérieur même de leur pays, dont un million d'enfants en âge d'aller à l'école. La situation sécuritaire est dramatique.

    Avec notre correspondante à New YorkMarie Bourreau

    Le groupe Etat islamique tue tous ceux qui lui résistent : les citoyens qui osent s'opposer à l'idéologie prônée par l'organisation, les fonctionnaires du gouvernement irakien, les professions libérales, les journalistes mais aussi les leaders religieux et les chefs de tribu.

    Les femmes et les enfants paient aussi un très lourd tribut : victimes de violences sexuelles ou mineurs enrôlés de force dans l'organisation. Le rapport de l'ONU estime que 3 500 femmes et enfants, issus de la communauté yezidi principalement, mais aussi d'autres minorités, sont ainsi réduits à l'esclavage.

    Et quand ce n'est pas le groupe Etat islamique qui violente ou qui tue, ce sont les forces pro-gouvernementales ou les milices qui manquent à leur obligation de protéger les civils irakiens et qui s'adonnent elles aussi à des arrestations arbitraires ou des assassinats ciblés.

    Ces actes pourraient être considérés comme des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité et même un génocide estime l'ONU. L'organisation encourage ainsi le gouvernement irakien à adhérer à la Cour pénale internationale (CPI) pour mettre fin à l'impunité.

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