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    Moyen-Orient

    Lutte contre l'EI: une réunion de la coalition sans annonce concrète

    media Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian (G) et le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter (D) à Paris, le 20 janvier 2016. REUTERS/Jacky Naegelen

    Les ministres de la Défense de sept pays en lutte contre le groupe Etat islamique se sont réunis mercredi 20 janvier à Paris. Le Français Jean-Yves Le Drian, l'Américain Ashton Carter et leurs homologues britannique, allemand, néerlandais, italien et australien ont fait le point sur les opérations militaires contre l'organisation jihadiste en Irak et en Syrie. L'objectif était de mobiliser plus de moyens. La réunion s’est achevée sans annonce concrète, mais il pourrait y en avoir à l'issue d'une nouvelle rencontre dans trois semaines à Bruxelles.

    Le groupe Etat islamique recule en Irak et en Syrie, mais sa résilience doit être combattue par une intensification de l'effort militaire. Pour cela, trois objectifs, formulés par le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter :

    « Détruire les tumeurs cancéreuses du groupe Etat islamique en Syrie et en Irak, en supprimant ses deux centres de pouvoir, à Raqqa et Mossoul ; lutter contre les métastases de cette tumeur partout dans le monde ; et protéger les populations chez nous. »

    Intensifier l'effort militaire, oui, mais avec quels moyens ? Aucune annonce concrète ce mercredi à Paris. Reste cette phrase ambiguë du minsitre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, interrogé sur un éventuel engagement des forces spéciales françaises en Syrie.

    « Il y a une tradition en France, que je respecterai : ni le ministre, ni le chef d’état-major, ni quiconque n’indiquent où vont les forces spéciales et comment elles s’organisent. Ce que je peux vous dire néanmoins, c’est que lorsqu’elles sont en collaboration avec des forces spéciales américaines, elles s’entendent très bien. »

    Les ministres de la Défense ont par ailleurs critiqué le rôle militaire de la Russie, alliée de Bachar el-Assad. Les Russes sont « sur la mauvaise voie stratégique », a déclaré Ashton Carter, précisant qu'il n'y avait à ce jour « pas assez de base commune pour une coopération ».

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