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    Moyen-Orient

    Syrie: finalement, l’opposition est en route pour Genève

    media Staffan de Mistura, le médiateur de l'ONU pour la Syrie, à Genève le 29 janvier 2016. REUTERS/Denis Balibouse

    Après quatre jours d'hésitations, la principale coalition de l'opposition syrienne a finalement décidé de rejoindre les discussions ouvertes vendredi 29 janvier par l'ONU à Genève avec des représentants du régime pour tenter de mettre un terme à la guerre en Syrie.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    L’opposition soutenue par l’Arabie saoudite affirme avoir reçu des garanties de la part de Washington et de Riyad, mais aussi que ses demandes humanitaires seront prises en compte, ce qui l’a finalement convaincue de se rendre à Genève. « Nous arrivons ce soir à Genève », a indiqué Monzer Makhous, le porte-parole du Haut Comité pour les négociations (HCN), principal groupe de l'opposition.

    Toutefois, des sources proches des Nations unies, citées par des médias libanais, affirment que John Kerry n’a présenté aucune garantie mais seulement une promesse. Le secrétaire d’Etat américain a demandé à l’opposition de se rendre à Genève pour mettre sur la table des négociations ses revendications, en promettant de la soutenir et de l’aider. L’opposition exige un arrêt des bombardements des zones civiles ainsi qu'un accès aux localités assiégées, et elle estime que c'est à Genève qu'elle a des chances d'obtenir des progrès.

    « L’idée est d’être présents physiquement pour vérifier que le régime met bien en application la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l’ONU, en particulier les articles 12 et 13 qui stipulent que le régime doit immédiatement cesser le blocus des villes et des villages, autoriser l’aide humanitaire à y pénétrer et arrêter de bombarder avec des barils d’explosifs, avec des missiles et avec d’autres types d’armes qui sont interdites par les conventions internationales. Ils stipulent également qu’il faut relâcher les prisonniers et en particulier les femmes, les enfants et les personnes âgées », détaille Monzer Makhous.

    Le régime syrien, lui, semble plus à l’aise. Sa délégation est arrivée à Genève vendredi et a rencontré l'émissaire des Nations unies, Staffan de Mistura. Le chef de la délégation, l’ambassadeur de Syrie à l’ONU, Bachar al-Jaafari, a réaffirmé à son interlocuteur que les discussions de Genève doivent se dérouler sans condition préalable et que la lutte contre le terrorisme devrait être la priorité.

    Les négociations indirectes doivent commencer lundi, avec deux jours de retard, et devraient durer six mois. Mais il est clair que les positions restent inconciliables entre le régime et l’opposition. Il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour dégager des dénominateurs communs.

    L'opposition freine des quatre fers parce qu'elle a l'impression de rentrer dans un piège. C'est-à-dire qu'elle entre dans des négociations, poussées par les grandes puissances, alors que le rapport de force militaire est pour l'instant très favorable au régime, à la Russie et à l'Iran. Donc l'opposition a l'impression qu'elle va être la seule variable d'ajustement, que le régime ne fera aucune concession puisqu'il n'a pas besoin d'en faire [...] Tout se joue sur le terrain et ces discussions y changeront fort peu
    Pourquoi l'opposition ne veut pas négocier: l'analyse de Thomas Pierret Maitre de conférence à l'université d'Edimbourg, spécialiste de la Syrie 30/01/2016 - par Nicolas Falez Écouter

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