GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 25 Juin
Dimanche 26 Juin
Lundi 27 Juin
Mardi 28 Juin
Aujourd'hui
Jeudi 30 Juin
Vendredi 1 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Israël suspend la détention d'un Palestinien en grève de la faim

    media Des Palestiniens protestent contre la détention sans procès du journaliste Mohammed al-Qiq, le 22 janvier 2016, près de Ramallah. REUTERS/Mohamad Torokman

    La Cour suprême israélienne a suspendu temporairement jeudi soir la détention du journaliste palestinien Mohammed al-Qiq. Arrêté en novembre dernier, il est soupçonné de lien avec le mouvement islamiste du Hamas. En grève de la faim pendant 72 jours, le journaliste restera en observation dans un hôpital israélien et ne sera pas libre de ses mouvements. Ses proches craignent que sa santé soit durablement atteinte. Son comité de soutien qui s'était formé à Ramallah a exprimé sa satisfaction.

    Avec notre correspondant à Ramallah,  Nicolas Ropert

    Il avait commencé sa grève de la faim en novembre dernier pour protester contre son arrestation qu'il jugeait abusive. Le Palestinien de 33 ans avait été arrêté chez lui en Cisjordanie le 21 novembre. Depuis Mohammed al-Qiq avait été placé mi-décembre en détention administrative, régime extrajudiciaire controversé qui permet la détention sans inculpation ni procès pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.

    Soixante-douze jours plus tard, Mohammed al-Qiq, journaliste palestinien qui travaille pour une chaîne de télévision saoudienne, voit donc sa détention suspendue par la Cour suprême israélienne. La plus haute juridiction de l'Etat d'Israël a estimé que son état de santé était suffisamment sérieux.

    Mais le journaliste originaire du sud de la Cisjordanie n'est pas non plus libre. Il reste hospitalisé et doit demander l'autorisation s'il veut être transféré dans un autre hôpital par exemple.

    Faire annuler la condamnation

    A Ramallah, son comité de soutien s'est réjoui de cette décision même si des séquelles durables, notamment sur son cerveau, sont redoutées. Ces derniers jours, Mohammed al-Qiq ne pouvait plus parler.

    Plusieurs rassemblements avaient été organisés en Cisjordanie, à Gaza et en Israël pour réclamer sa libération. Jawad Boulos, l'avocat du journaliste, affirme que son client lui a demandé de se battre pour l'annulation pure et simple de sa condamnation. On ne peut pas condamner quelqu'un qui fait uniquement son travail comme journaliste, assure l'avocat.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.