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    Moyen-Orient

    Syrie: l’UE exhorte la Turquie à mieux accueillir les réfugiés

    media Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, à son arrivée à Amsterdam pour la réunion sur la question des réfugiés syriens avec ses homologues européens, le 6 février 2016. EMMANUEL DUNAND / AFP

    Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne étaient réunis à Amsterdam ce samedi 6 février pour évoquer la question des migrants. Les Européens ont rappelé à la Turquie son devoir, au regard du droit international, d'accueillir les milliers de réfugiés syriens qui restent bloqués à sa frontière.

    Avec notre correspondante à Bruxelles,  Laxmi Lota

    Selon les derniers chiffres de l'ONU, 20 000 personnes se trouvent déjà au poste-frontière d'Oncupinar. Les civils qui fuient les combats d'Alep notamment attendent côté syrien de pouvoir passer en Turquie.

    Les ministres européens des Affaires étrangères se sont dits inquiets concernant le sort de ces réfugiés. «Ils doivent pouvoir entrer, au nom du principe international de non-refoulement», a plaidé la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

    Les gens qui viennent de Syrie ont besoin d'une protection internationale. Le soutien de l'Union européenne à la Turquie vise justement à garantir que ce pays a les moyens, les outils et les ressources nécessaires pour protéger et accueillir les demandeurs d'asile.

    Présent à cette réunion, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu,
    s'est voulu rassurant, réaffirmant « la politique de frontière ouverte » de la Turquie envers les gens qui fuient l'agression du régime syrien.

    L'UE a signé un accord avec Ankara en novembre dernier : la Turquie s'est engagée à mieux gérer les flux de migrants contre la promesse de 3 milliards d'euros pour aider les réfugies syriens sur son territoire.

    En deux jours, ce sont plus de 40 000 personnes qui ont fui les combats dans la province d'Alep et qui se sont dirigées vers la Turquie.


    La Turquie va-t-elle mettre en place des camps ou encourager les réfugiés à s'installer ? 

    Avec notre correspondant à IstanbulAlexandre Billette

    La Turquie se fait reprocher par l'Europe de ne pas en faire assez dans cette crise des réfugiés qui se prolonge depuis plusieurs mois. La Turquie compte aujourd'hui 2,5 millions de réfugiés syriens, qui peuvent entrer théoriquement sur le territoire sans visa et obtenir un statut « d'invité », mais les difficultés bureaucratiques rendent bien difficiles l'obtention d'une couverture sociale, ou la scolarisation des enfants.

    Pour une majorité de réfugiés syriens, même pour ceux qui y sont depuis longtemps, la Turquie n'est pas une destination, mais un lieu de passage. C'est justement ce que l'Europe voudrait changer et c'était la contrepartie de l'entente qui a accordé en novembre 3 milliards d'euros à la Turquie.

    Or, ce nouveau chapitre de la crise des réfugiés vient peut-être changer la donne : Ankara pourrait utiliser ces fonds pour la mise en place de nouveaux camps à la frontière, plutôt que pour encourager les réfugiés à s'installer dans le pays.

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