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    Moyen-Orient

    [Reportage] Grâce aux passeurs, des Syriens rejoignent Kilis

    media Des dizaines de milliers de Syriens attendent leur tour pour traverser la frontière turque à Kilis, le 8 février 2016. REUTERS/Osman Orsal

    Dans le sud de la Turquie, la frontière avec la Syrie est toujours fermée au sud de la ville de Kilis. Malgré tout, certains ont pu traverser la frontière et passer en Turquie ces derniers jours, souvent avec l'aide de passeurs.

    Avec notre envoyé spécial à Kilis, Alexandre Billette

    C'est un quartier de barres d'immeubles récentes, parfois encore vides, en périphérie de Kilis. Plusieurs familles syriennes se sont installées ici plus ou moins temporairement. Elles y sont depuis quelques mois, quelques semaines ou encore depuis quelques jours à peine. Car même si le poste-frontière est fermé au sud de la ville, à Öncüpinar, là où sont bloqués des dizaines de milliers de personnes, certains parviennent encore à franchir la frontière turque, souvent en payant des passeurs. A Kilis, les nouveaux venus expliquent qu’ils ont payé de 1000 à 1500 dollars par personne pour traverser.

    Mohammed est arrivé jeudi de Tell Rifaat, une ville sous le feu de l'aviation russe. Il dit être venu sans l'aide des passeurs, en traversant les montagnes à l'ouest de Kilis avec ses trois enfants, sa femme et sa mère. « Lors des bombardements russes cette semaine, la maison de mon frère, celle de mon père et la mienne ont été détruites. J'ai appelé un ami syrien qui vit ici et je lui ai expliqué que j'avais tout perdu. Il m'a dit de venir. On a marché pendant deux jours dans les montagnes pour finalement arriver à Kilis » explique Mohammed.

    D'autres réfugiés ont moins de chance. Près de la frontière, des familles syriennes vivent dans des cabanes sans eau ni électricité. Puisqu'elles ne sont pas entrées légalement, elles ne sont pas reconnues par les autorités turques et n'ont pas accès à l'aide des ONG qui distribuent du pain et assurent les premiers soins.

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