GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 22 Juin
Jeudi 23 Juin
Vendredi 24 Juin
Samedi 25 Juin
Aujourd'hui
Lundi 27 Juin
Mardi 28 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    [Reportage] A Kilis, la majorité de la population vient de Syrie

    media Deux Syriens attendent à Kilis, du côté turc de la frontière, que leurs proches puissent les rejoindre, le 8 février 2016. REUTERS/Osman Orsal

    A la frontière turco-syrienne, la ville de Kilis est à quelques kilomètres à peine de ce poste-frontière derrière lequel des dizaines de milliers de Syriens sont bloqués pour l'instant. Cela fait cependant plusieurs mois que les réfugiés syriens y sont installés en grand nombre, ce qui cause parfois des tensions avec les habitants turcs.

    Avec notre envoyé spécial à Kilis, Alexandre Billette

    Depuis quelques jours, la frontière est fermée, mais la ville de Kilis vit depuis des mois, voire des années, avec les Syriens qui ont fui la guerre à quelques kilomètres d'ici. Aujourd'hui, la majorité de la population serait d'origine syrienne. Réfugiée, mais désormais plus ou moins installée en ville. Ce qui provoque parfois des tensions entre les deux communautés.

    Des tensions d'autant plus vives que la situation économique est catastrophique : la région qui vivait du trafic souffre du contrôle renforcé de la frontière depuis quelques mois.

    « C'est la banqueroute ici »

    Mesut tient une petite boutique de téléphone au centre de Kilis. Il est très amer vis-à-vis des Syriens « L'économie, c'est fini. C'est la banqueroute ici. Personne ne s'intéresse à Kilis aujourd'hui, c'est une ville oubliée, se désole-t-il. Ça fait douze ans que j'ai ce commerce. Avant la guerre, la vie était confortable, aujourd'hui pourquoi on vit mal ? Tous ces Syriens ouvrent des magasins au noir, sans payer de taxes. Alors que nous, nous devons payer des impôts. »

    Aujourd'hui à Kilis, avec l'arrivée des Syriens, les prix des loyers ont flambé et les salaires, eux, sont à la baisse, également en raison des travailleurs syriens au rabais, disent les locaux.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.