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    Moyen-Orient

    Irak-EI: les combattants kurdes viennent en aide aux familles arabes

    media Un yézidi dans les rues de Sinjar, le 16 novembre 2015. REUTERS/Azad Lashkari

    Au nord de l'Irak, les combattants kurdes continuent leur lutte contre le groupe Etat islamique (EI). Vendredi 12 février, selon les pershmergas, environ 140 personnes sont arrivées dans les environs de Makhmour au sud-ouest de Mossoul. Ces familles arabes, coincées entre deux lignes de front, ont été rapidement prises en charge.

    De notre correspondante à Erbil,  Oriane Verdier

    Dans un hôpital d'Erbil, un petit garçon de onze ans se tient droit, assis sur son lit. Son visage est déformé par les blessures. « Quelqu'un a marché sur une mine et ça a explosé. Mais nous avons continué à fuir, alors une deuxième mine a explosé. Elle était loin de moi, mais une troisième a explosé sur moi. La poussière m'est arrivée dessus et j'ai senti mon visage brûler », raconte-t-il.

    Une fois hors de portée des mines et des tirs du groupe EI, certaines familles ont été enfermées dans un camp de fortune à Makhmour. Les peshmergas les soupçonnent de collaboration avec les terroristes.

    « On se fait décapiter »

    « Les Arabes sont respectueux avec les membres du groupe EI, parce que si l'on fait quelque chose d'incorrect, on se fait décapiter », témoigne Ali. Le jeune homme poursuit : « Depuis que les terroristes sont arrivés, il n'y a plus d'école. Ils prennent tout notre argent. Je suis allé travailler au bazar pour sauver ma famille. Mais mon salaire n'était que de quatre dollars. »

    Une fois l'interview finie, un peshmerga referme le camp à l'aide de chaînes et de cadenas. Il affirme que ces familles seront menées au sud de l'Irak, loin du territoire kurde, loin également de leur terre d'origine.
     

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