GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 21 Mai
Mardi 22 Mai
Mercredi 23 Mai
Jeudi 24 Mai
Aujourd'hui
Samedi 26 Mai
Dimanche 27 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • SNCF: la CGT «continue» la grève et exige une table ronde «pour fixer les engagements du gouvernement»
    • Vol MH17 abattu: les Pays-Bas et l'Autralie tiennent la Russie «responsable»
    • Sommet Trump-Kim annulé: Pékin appelle à des gestes de «bonne volonté»
    • Brexit et Irlande: Londres se dit «conscient que l'heure tourne» (Hammond)
    • SNCF: l'Etat va reprendre «35 miliards d'euros» de dette, dont 25 en 2020 et 10 en 2022 (Unsa)
    • SNCF: la décision sur une sortie de la grève sera prise «très rapidement» (Unsa)
    • Jouets: la Grande Récré indique vouloir fermer 53 magasins sur 252 en France (porte-parole)
    • Pierre Laurent (PCF) plaide pour une reprise en totalité de la dette de la SNCF par l'Etat (France 2)
    Moyen-Orient

    En Syrie, beaucoup d’acteurs étrangers et autant de stratégies

    media Une image du ministère de la Défense russe, datée du 11 février 2016, montre les bombardements de l'armée russe en Syrie. REUTERS/Ministry of Defence of the Russian Federation

    Quelques jours après l’accord de « cessation des hostilités » annoncé à Munich le 12 février, la situation continue de se détériorer en Syrie. La Turquie frappe les forces kurdes syriennes et hausse le ton face à la Russie, qui soutient le régime de Bachar el-Assad. Quels sont les objectifs qui animent les acteurs non-syriens de ce conflit ?

    Turquie : lutter contre les Kurdes

    La Turquie soutient la rébellion syrienne avec comme objectif affiché le départ de Bachar el-Assad. En outre, Ankara est officiellement en « guerre contre le terrorisme », une appellation qui inclut la lutte contre le groupe Etat Islamique et contre la rébellion kurde du PKK, active dans le sud-est de la Turquie. Mais depuis le samedi 13 février, l’armée turque bombarde aussi en territoire syrien, visant les combattants kurdes syriens du PYD, liés au PKK. Ankara nie avoir envoyé des troupes au sol, comme l’affirme le régime de Damas. Selon le chercheur français Didier Billon, directeur adjoint de l’IRIS « les autorités turques ont une obsession : éviter en Syrie une situation identique à celle qui a permis de constituer une zone kurde autonome en Irak ».

    Arabie saoudite : contrer l’influence iranienne

    L’Arabie saoudite soutient l’opposition syrienne. On parle ainsi « d’opposition de Riyad » à propos du Haut Comité des négociations (HCN), cette coalition formée dans la capitale saoudienne en décembre 2015, incluant des groupes politiques et des rebelles armés. Par ailleurs, le royaume affiche ses efforts de lutte contre le groupe Etat islamique, en annonçant par exemple fin 2015 la naissance d’une « coalition internationale antiterroriste » composée d’une trentaine de pays musulmans. Riyad envisage désormais l’envoi de troupes au sol pour lutter contre le groupe EI. Cela dit, en Syrie comme au Yémen, l’implication de l’Arabie saoudite est liée à sa politique désormais assumée de lutte contre l’influence iranienne.

    Russie : soutenir Bachar el-Assad

    En intervenant militairement en Syrie à partir de septembre 2015, la Russie a bouleversé l’échiquier syrien. Moscou ne fléchit pas dans son soutien à Bachar el-Assad, affirmant que ses opérations en Russie visent à lutter contre le terrorisme. En Occident, on relève que les frappes russes visent tous les groupes qui luttent contre Bachar el-Assad. Et le groupe Etat islamique reste peu concerné par les bombardements russes. Pour la Russie, l’enjeu est aussi celui de la relation avec l’Occident, déjà dégradée depuis le conflit en Ukraine. « Nous avons glissé dans une nouvelle guerre froide », a déclaré le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, le 13 février.

    Iran : affirmer son influence régionale

    Allié de longue date de la Syrie, l’Iran reconnait avoir dépêché des conseillers militaires ces dernières années pour défendre le pouvoir de Bachar el-Assad. En réalité l’implication militaire de Téhéran semble inclure des combattants iraniens, engagés aux côtés de miliciens libanais du Hezbollah ou d’Afghans. Pour la République islamique, il s’agit d’affirmer son influence régionale et de se présenter en acteur incontournable dans la région, dans le contexte de la fin de la crise nucléaire et de la levée des sanctions internationales.

    Occidentaux : lutter contre l’EI

    Formée à l’été 2014, la coalition internationale qui lutte contre le groupe Etat islamique est dirigée par les Etats-Unis. Sur le papier, elle compte plusieurs dizaines de pays membres, mais ce sont les Occidentaux (US, GB, France…) qui mènent l’essentiel des frappes en Syrie et en Irak. Au sein de la coalition, les stratégies évoluent : longtemps la France a limité ses frappes à l’Irak avant de les étendre à la Syrie en septembre 2015. Autre exemple, celui du Canada qui a récemment annoncé la fin de ses frappes en Irak et en Syrie.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.