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    Moyen-Orient

    Israël: le chef de l'armée ne veut pas d'usage excessif de la force

    media Gadi Eizenkot, numéro un de l'armée israélienne, photographié lors d'une cérémonie le 16 février 2016 à Tel-Aviv. AFP PHOTO / JACK GUEZ

    C'est une mise en garde inattendue qui cible l'usage excessif de la force contre les Palestiniens. Elle émane du chef de l'armée israélienne en personne. Gadi Eizenkot a rappelé mercredi 17 février que ses hommes devaient respecter certaines règles, alors qu'une vague de violences touche Jérusalem, Israël et les Territoires palestiniens depuis plus de quatre mois. Depuis lors, 172 Palestiniens ont été tués. La plupart étaient soupçonnés d'avoir commis ou d'avoir voulu commettre des attaques à l'arme blanche. Vingt-six Israéliens ont péri.

    La scène a été diffusée à la télévision israélienne. Le chef de l'armée Gadi Eizenkot intervenait dans un lycée lorsqu'il a évoqué la manière dont les soldats devaient réagir aux attaques palestiniennes : « Lorsqu'une fille de 13 ans tient des ciseaux ou un couteau et qu'il y a une distance entre elle et les soldats, je ne veux pas voir un soldat ouvrir le feu et vider son chargeur sur elle, même si elle commet un acte très grave. »

    Cet appel à la retenue émanant du chef de l'armée tranche avec les déclarations du gouvernement israélien. Ce dernier n'a cessé d'appeler à la plus grande fermeté face aux attaques, donnant carte blanche aux forces de sécurité. Ces attaques anti-israéliennes sont souvent menées par de très jeunes Palestiniens armés d'un couteau.

    Plusieurs voix se sont élevées pour dire qu'il était possible, dans un certain nombre de cas, d'arrêter ces jeunes sans les tuer. Des organisations israéliennes des droits de l'homme, mais aussi des personnalités étrangères, comme la chef de la diplomatie suédoise et le secrétaire général de l'ONU, ont mis en garde contre un usage excessif de la force. Ils ont tous été accusés par le gouvernement israélien de « soutenir le terrorisme ».

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