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    Moyen-Orient

    Iran: derniers jours de campagne avant des législatives très attendues

    media Un meeting de campagne pour le camp réformateur à Téhéran, le 23 février 2016. REUTERS/Raheb Homavandi

    Dernier jour de campagne ce mercredi 24 février à Téhéran, 48 heures avant les élections législatives iraniennes. Une campagne marquée par l'affrontement entre deux listes : l'une modérée soutient la politique du président Rohani et l'autre représente l'aile dure du régime qui se méfie de la politique d'ouverture prônée par le président iranien. RFI s'est rendue au dernier meeting de campagne des candidats conservateurs.

    Avec notre envoyé spécial à Téhéran, Daniel Vallot

    Les candidats conservateurs se sont affublés du nom de « principalistes » car ils affirment être restés fidèles aux principes de la révolution islamique, par opposition au camp modéré qu'ils accusent de s'en éloigner. Que disent ces candidats principalistes ? Ils répètent inlassablement depuis le début de la campagne le même argument électoral : avec l'accord sur le nucléaire, l'Iran serait en train de baisser la garde sur le plan international et risque de se laisser influencer par l'Occident.

    Compenser l'élan réformateur

    En réalité, la plupart des militants que RFI a rencontrés se sont fait une raison sur l'accord sur le nucléaire. Ils sentent bien d'ailleurs que la majorité de la population iranienne soutient cet accord. Ce qu'ils souhaitent, c'est finalement éviter une ouverture trop large et trop rapide de la société iranienne. Pour cela, il faut faire entrer des députés conservateurs dans le prochain Parlement pour compenser en quelque sorte l'élan réformateur donné par le président iranien.

    Faiblesse de l'économie

    L'argument qui revient également très souvent dans le camp des principalistes, c'est la faiblesse de l'économie iranienne. Malgré les promesses d'Hassan Rohani, il y a un taux de chômage très fort, une croissance nulle. A cet argument, les partisans du président iranien répondent qu'il est trop tôt pour que l'Iran puisse bénéficier des effets positifs de l'accord de Vienne sur le nucléaire et de la levée des sanctions économiques qui frappaient le pays jusqu'à présent.

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