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    Le prix sera remis au lauréat ce 25 septembre à 13h aux Francophonies en Limousin, à Limoges. Le jury, présidé par l’écrivain Laurent Gaudé, a salué «un texte audacieux et d’une grande maîtrise».

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    Moyen-Orient

    Elections législatives en Iran: le camp réformateur mobilisé

    media Affiches, tracts, la campagne électorale bat son plein en Iran avant les élections législatives du vendredi 26 février. REUTERS/Raheb Homavandi

    Vendredi 26 février, les électeurs iraniens doivent désigner leurs députés avec un enjeu : le soutien ou le rejet de la politique d'ouverture du président iranien. Pour soutenir Hassan Rohani, les candidats réformateurs et modérés ont constitué une liste unique, afin d'obtenir le maximum de suffrages. Le président iranien table en partie sur le soutien des jeunes, plutôt favorables à sa politique, et à l’accord de Vienne sur le nucléaire. Reportage au siège de campagne d'un candidat réformateur et à l'université de Téhéran.

    avec notre envoyé spécial à Téhéran, Daniel Vallot

    Les réseaux sociaux sont devenus l'un des moyens de communication favoris des Iraniens. C'est aussi sur ce terrain-là que se jouera le scrutin de vendredi, et, depuis le mouvement de contestation de 2009, le camp réformiste est devenu expert dans l'art de contourner la censure exercée sur le Net par le régime. Mais dans les dernières heures de la campagne électorale, les militants s'activent pour porter la parole de leurs candidats aussi de façon plus traditionnelle.

    Nous sommes au rez-de-chaussée d'un petit immeuble du centre de Téhéran. Sur les murs, des affiches de campagne, et des cartes de la capitale iranienne, secteur par secteur. Les militants transportent des affiches et des tracts. Il reste quelques heures pour convaincre les électeurs indécis de voter pour le camp réformiste. « C'est évident, explique à RFI un militant, la société est fatiguée de l'immobilisme, et du despotisme. Ce que demandent les Iraniens peut se résumer en un seul mot : la liberté ! S'ils obtiennent cette liberté alors tous les problèmes seront résolus ». Le jeune homme a passé la matinée à distribuer des tracts dans les rues de Téhéran. il faut redoubler d'efforts, dit-il, car le camp conservateur dispose de moyens bien supérieurs, pour faire campagne. « Nos adversaires ont le soutien des médias, de l'Etat, et des forces de police... Nous, nous n'avons pas ces avantages là... Mais nous avons l'opinion publique avec nous et c'est pour ça que nous allons gagner ! »

    Distribution de tracts à l'université

    C’est le dernier jour de campagne aussi pour Asdollah, jeune militant de 25 ans. Le jeune homme soutient l’élection d’une candidate réformiste et devant la grille de l’université, il tente de glisser aux étudiants qui en sortent, les tracts de sa candidate. « Bien sûr chacun a son point de vue, explique Asdollah à RFI, mais je crois que les Iraniens sont plutôt favorables aux réformes. Le but de la coalition réformiste c’est que l’Iran ait une meilleure relation avec le monde extérieur et que l’Iran soit reconnu comme un pays qui aime la paix ».

    Non loin de là une jeune étudiante emporte un tract du camp adverse, la liste conservatrice, opposée à la politique d’ouverture pronée par Hassan Rohani. « C’est la liste des conservateurs, mais moi je suis totalement contre eux, explique la jeune femme… Je vais voter pour les réformateurs, et je regarde ce tract juste pour constater à quel point les conservateurs sont nuls ! Grâce à Rohani on a de nouveau de l’espoir. Rohani a fait ce qu’il avait promis de faire ».

    Mais sur le campus de l’université de Téhéran, le bilan du président Rohani ne fait pas toujours l’unanimité. Nombre d’étudiants lui reprochent son manque de courage sur la question des droits de l’homme, d’autres son incapacité à faire redémarrer l’économie iranienne... La plupart s’inquiètent de trouver un emploi dans un pays où le chômage des jeunes a explosé ces dernières années.

    ► à (ré)écouter : Iran: élections législatives, un test majeur pour le président Rohani

    Rassemblement dans le camp réformateur à Téhéran le 18 février. REUTERS/Raheb Homavandi

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