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    Moyen-Orient

    Législatives en Iran: bon résultat des réformateurs à Téhéran en perspective

    media Des officiels comptent les bulletins dans un bureau de vote à Téhéran, le 26 février 2016. REUTERS/Raheb Homavandi

    Les candidats réformateurs et modérés étaient largement en tête à Téhéran aux élections législatives iraniennes, selon des résultats partiels publiés samedi soir 27 février portant sur près de la moitié des bulletins dépouillés. Ils pourraient remporter 29 des 30 sièges de la capitale, si cette tendance se confirme.

    Un total de 1,3 million des 2,9 millions d'électeurs ayant voté vendredi à Téhéran l'ont fait en faveur de la coalition des réformateurs et des modérés qui est en passe de remporter 29 des 30 sièges de la capitale, rapporte notre envoyé spécial à Téhéran, Daniel Vallot.

    La liste des réformateurs et des modérés à Téhéran est menée par Mohammad Reza Aref, ancien candidat réformateur à la présidentielle de 2013, qui s'était retiré en faveur du candidat modéré Hassan Rohani, lui permettant d'être élu dès le premier tour.

    Un résultat qui n’est pas complètement une surprise, car les partisans d’Hassan Rohani savaient qu’ils pouvaient compter sur les grandes villes et en particulier sur la capitale pour remporter des voix et des sièges. Il faudra attendre les résultats dans les zones rurales et en province pour savoir lequel des deux camps l’emporte.

    Participation : un chiffre décevant pour le camp modéré

    Le chiffre de 60% de participation est un peu décevant pour le camp modéré, c’est moins que les 64% atteint lors des précédentes élections législatives en 2012. Or, pour faire le plein de voix, le camp réformateur a besoin d’une participation exceptionnelle. En effet, les abstentionnistes se situent traditionnellement au sein de leur électorat.

    Ce chiffre est également décevant pour le régime qui avait multiplié les appels à la mobilisation électorale. Il considère, à tort ou à raison, qu’en votant, les électeurs iraniens apportent, d’une certaine manière, leur soutien aux institutions de la République islamique. Visiblement, de nombreux Iraniens ont décidé de ne pas donner cette satisfaction aux autorités iraniennes, au risque toutefois de laisser la majorité du Parlement aux conservateurs.

    Un succès pour le président Rohani

    Les réformateurs et modérés pourraient remporter 29 des 30 sièges de la capitale, si la tendance se confirme. C'est un succès pour le président Rohani qui a mis en avant l'accord nucléaire avec les grandes puissances pour obtenir une majorité au Parlement afin de pouvoir mener plus facilement ses réformes. Mais à ce stade, il est difficile de faire des projections sur l'ensemble des sièges. Il faudra attendre les résultats définitifs pour l'ensemble du pays pour avoir une vision claire de la composition du futur Parlement, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

    Quel résultat pour l'Assemblée des experts ? 

    Quant à l’Assemblée des experts, le président Rohani et l’ex-président modéré Akbar Hachemi Rafsandjani arrivent en tête des seize premiers de la liste sur 40% des bulletins dépouillés. Mais leurs adversaires, les religieux conservateurs, l’ayatollah Ahmad Janati, chef du Conseil des Gardiens de la Constitution, l’ayatollah Mohammad Yazdi, chef de l’Assemblée des experts, et l’ayatollah Mohammad Taghi Mesbah Yazdi, seront également élus, si cette tendance se confirme.

    Les trois religieux sont connus pour leur hostilité à l’encontre des réformateurs qui ont tout fait pour les éliminer. Ailleurs dans le pays, les conservateurs seraient arrivés en bonne place pour l’Assemblée des experts.

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