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    La décision de la justice française de libérer l'un des deux auteurs du meurtre d'un prêtre en l'assignant à résidence sous bracelet électronique est un «échec, il faut le reconnaître», estime le chef du gouvernement dans une interview au «Monde». «Cela doit conduire les magistrats à avoir une approche différente, dossier par dossier, compte tenu des pratiques de dissimulation très poussées des jihadistes». Manuel Valls ne veut pas cependant tomber «dans la facilité de rendre ces juges responsables de cet acte de terrorisme». Par ailleurs, il envisage d'interdire le financement des mosquées par l'étranger.

    Moyen-Orient

    Cisjordanie: la colère des professeurs à Ramallah sous haute surveillance

    media Les forces de l'ordre palestiniennes étaient déployées en nombre, mardi 1er mars, dans les rues de Ramallah. AFP PHOTO / ABBAS MOMANI

    Des manifestations de professeurs ont éclaté ce mardi dans plusieurs villes de Cisjordanie. Les enseignants, employés par l'Autorité palestinienne, sont en grève depuis plus de quinze jours. Ils réclament une hausse de leur salaire. Après avoir été empêchés par les policiers palestiniens de manifester la semaine dernière à Ramallah, ils ont pu se réunir ce mardi devant le ministère de l'Education. Mais les forces de l'ordre  étaient déployées en masse dans les rues.

    Avec notre correspondant à Ramallah,  Nicolas Ropert

    Plusieurs centaines de professeurs palestiniens, majoritairement des femmes, se retrouvent devant le ministère de l'Education à Ramallah. Le bâtiment est protégé par des dizaines de policiers avec casques et boucliers.

    Un accueil démesuré, selon cette professeure d'anglais en grève : « Ces policiers, ce sont nos frères, nos pères, nos cousins. On dirait que tout le monde a peur de nous. Mais moi je les connais, je n'ai pas peur. Nous ne représentons pas de danger. On réclame simplement nos droits. On veut discuter avec quelqu'un qui pourra nous donner raison », affirme-t-elle.

    Dépassé, l'un des responsables syndicaux palestiniens a dénoncé la mainmise du Hamas, le parti islamiste palestinien, sur le mouvement. Une accusation réfutée par cette autre manifestante qui exige la hausse de salaire prévue par l'accord signé en 2013. « Cela fait vingt ans que j'enseigne et je gagne à peine 600 euros par mois, explique-t-elle. Bien sûr que ce n'est pas assez. Et pour ceux qui ont des enfants, c'est vraiment insuffisant. La plupart du temps, ils ont au moins sept personnes à charge. »

    Cette colère des fonctionnaires pourrait fragiliser encore un peu plus le gouvernement palestinien. Ce lundi, un ministre israélien s'est dit convaincu de l'effondrement prochain de l'Autorité palestinienne.

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