GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 26 Juillet
Mercredi 27 Juillet
Jeudi 28 Juillet
Vendredi 29 Juillet
Aujourd'hui
Dimanche 31 Juillet
Lundi 1 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Les monarchies du Golfe déclarent le Hezbollah terroriste

    media Des musulmans chiites brandissent les portraits du leader du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah (G) et du président syrien Bachar el-Assad lors d'un rassemblement contre une éventuelle intervention étrangère en Syrie, à Sanaa, le 30 août 2013. REUTERS/Khaled Abdullah

    Le mouvement chiite libanais Hezbollah vient d'être déclaré « organisation terroriste » par les six monarchies du Golfe. L’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, Oman et le Koweït accusent le Hezbollah « de commettre et d'inciter à des actes terroristes en Syrie, au Yémen et en Irak ».

    C'est un nouvel épisode de l'affrontement entre les monarchies du Golfe (avec l'Arabie saoudite à leur tête) d'une part et, d'autre part, l'Iran et ses alliés régionaux. Parmi ces derniers, le Hezbollah libanais, qui est à la fois un parti politique et une organisation armée issue de la communauté chiite du Liban.

    Le Hezbollah intervient en Syrie, où il soutient militairement le régime de Bachar el-Assad. Les monarchies du Golfe - arabes et sunnites - l'accusent d'être actif dans d'autres conflits régionaux et, notamment, au Yémen, aux côtés de la rébellion chiite contre laquelle une coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite intervient militairement depuis près d'un an.

    Des conséquences au Liban

    Ces derniers jours, ce face à face régional entre les monarchies du Golfe et l'Iran a eu des conséquences au Liban. L'Arabie saoudite a demandé à ses ressortissants de quitter le Liban. Elle a déconseillé les voyages dans ce pays. Elle a suspendu le programme d'équipement de l'armée nationale libanaise (de 3 milliards de dollars). Elle a également imposé des sanctions à des sociétés et des hommes d'affaires jugés proches du Hezbollah.

    Ces gestes interviennent dans un contexte libanais extrêmement fragile. Le pays est paralysé depuis près de deux ans par une grave crise politique avec, d'un côté, le Hezbollah et ses alliés et, de l'autre, un camp politique soutenu par l'Arabie saoudite.

    Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a indiqué ce mardi 1er mars que l'Arabie saoudite ne devrait pas punir collectivement le peuple libanais au seul motif qu'elle a des divergences de vues politiques avec le mouvement chiite libanais.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.