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    Moyen-Orient

    Irak: des milliers de manifestants contre le gouvernement et la corruption

    media Des partisans de l'imam chiite Moqtada al-Sadr sont rassemblés pour écouter un discours anti-gouvernemental de leur leader, le 4 mars 2016. REUTERS/Ahmed Saad

    Nouvelle manifestation ce vendredi en Irak devant l’entrée de la « zone verte », le quartier fortifié du centre de Bagdad où se trouvent les ministères. Plusieurs dizaines de milliers de partisans de l’imam chiite Moktada al-Sadr sont venus protester contre la corruption et réclamer des réformes. Le chef religieux durcit le ton : il appelle désormais au renversement du gouvernement irakien.

    Le ras-le-bol contre la corruption de la classe dirigeante irakienne prend de l’ampleur. Une impressionnante marée humaine est descendue ce vendredi dans les rues pour écouter le discours enflammé de l’imam chiite Moktada al-Sadr.

    Pas moins de 200 000 personnes ont répondu à l’appel. Le chef religieux avait donné un mois au gouvernement pour agir. Cette fois-ci s’en est trop : « le gouvernement corrompu doit être renversé », a-t-il lancé du haut de sa tribune, et d'ajouter : « il faut donner une chance à des personnes indépendantes efficaces et écarter ceux qui ont conduit l’Irak au bord du gouffre ».

    La colère populaire ne date pas d’hier. L’été dernier déjà, des dizaines de milliers de personnes se mobilisaient chaque vendredi pour demander entre autre l’amélioration des services publics.

    Le Premier ministre Haïdar al-Abadi avait fini par promettre la mise en place de réformes économiques et politiques et de nommer des technocrates pour remplacer ses ministres, mais aucune promesse n’a été tenue.

    Selon Transparency International, l'Irak occupe la 170e place sur 175 pays dans le cassement mondial de la corruption.

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