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    Moyen-Orient

    CNS: Anas al-Abdeh, le nouveau chef de l'opposition syrienne en exil

    media Anas al-Abdeh, nouveau chef de la CNS, l'opposition syrienne en exil. PIERRE VERDY / AFP

    Les négociations sur un règlement politique de la guerre en Syrie devraient reprendre, à Genève, le 10 mars prochain. Mais l'incertitude plane toujours sur la tenue de cette réunion. L'opposition syrienne réclame notamment des avancées sur le plan humanitaire avant les discussions. Une opposition qui vient de ce doter d'un nouveau chef.

    La Coalition nationale syrienne (CNS), principale formation de l'opposition en exil, a choisi un nouveau leader, qui était d'ailleurs le seul candidat à la succession de Khaled Khoja.

    Anas al-Abdeh, c'est son nom, a été élu par les membres de l'assemblée générale de la Coalition samedi 5 mars, pour un mandat de six mois renouvelable une fois.

    L'un des fondateurs de l'ancien Conseil national syrien

    La Coalition nationale syrienne, reconnue par plus de 120 pays comme « l'unique représentant du peuple syrien », réunit des membres de groupes politiques et ethniques très variés, y compris des chefs de groupe.

    Anas al-Abdeh avait fondé le « Mouvement pour la justice et le développement », une organisation de l'opposition basée à Londres. Il fut également l'un des fondateurs du Conseil national syrien, premier organe de l'opposition syrienne.

    A peine élu, et déjà du pain sur la planche pour al-Abdeh

    Concernant les discussions de Genève, l'opposition réserve toujours sa réponse. Elle demande avant tout que l'armée de Bachar el-Assad autorise l'acheminement de l'aide humanitaire partout où elle est nécessaire, et la libération des prisonniers.

    Le régime de Damas refuse toujours en partie. Donc, en d'autres termes, rien n'indique que les discussions de Genève débutent vraiment le 10 mars prochain.

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