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    Moyen-Orient

    L’opposition syrienne participera aux pourparlers de Genève

    media Riad Hijab, le coordinateur du Haut Comité des négociations (HCN), principal organe représentatif de l'opposition aux négociations, le 3 février 2016, à Genève. FABRICE COFFRINI / AFP

    L'opposition syrienne a fini par accepter : elle se rendra à Genève pour participer, à partir de lundi 14 mars, aux négociations avec le régime de Bachar el-Assad. L'opposition dénonce les nombreuses violations de la trêve, instaurée depuis deux semaines, mais elle se dit prête malgré tout à renouer le dialogue, sous l'égide de l'ONU et de son envoyé spécial pour la Syrie, Staffan de Mistura.

    Il aura fallu plusieurs jours pour que l'opposition finisse par donner sa réponse. L'opposition syrienne qui se disait méfiante et sceptique devant les résultats de la trêve négociée par Moscou et Washington.

    Dans un communiqué rendu public ce vendredi, le représentant de l'opposition Riad Hijab déclare qu'il se rendra finalement à Genève, pour faire cesser le bain de sang et pour tenter de trouver une solution politique.

    Sauf coup de théâtre, les discussions devraient donc débuter lundi dans un format très strict mis au point par Staffan de Mistura, l'envoyé spécial de Ban Ki-moon pour la Syrie. Trois sujets seront sur la table : la formation d'un gouvernement de transition, l'écriture d'une nouvelle Constitution et l'organisation d'élections dans les dix-huit mois à venir.

    Comme à chaque fois lors des précédentes tentatives, c'est l'avenir de Bachar el-Assad qui sera la principale pomme de discorde. Mais cette fois, un seul élément nouveau est susceptible de peser sur la rencontre : la trêve entrée en vigueur il y a tout juste deux semaines. Certes, cette cessation des hostilités est fragile, mais Staffan de Mistura espère qu'elle permettra de faciliter le dialogue entre le régime et l'opposition.

    Lire aussi : En Syrie, beaucoup d’acteurs étrangers et autant de stratégies

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