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    Moyen-Orient

    Egypte: al-Sissi prône un soutien au général Haftar contre le groupe EI en Libye

    media Le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, le 8 décembre 2015. LOUISA GOULIAMAKI / AFP

    Le président égyptien a effectué une mise en garde au sujet d'une intervention internationale précipitée contre l'organisation Etat islamique en Libye. Abdel Fattah al-Sissi, dans une longue interview donnée au journal italien La Reppublica, ce jeudi 17 mars, évoque les exemples de la Somalie et de l'Afghanistan comme des erreurs à ne pas réitérer. Le président a par ailleurs appelé à équiper l'armée nationale libyenne, la milice du général Khalifa Haftar qui combat les milices jihadistes en Libye.

    Sur la perspective d'une intervention militaire sous commandement international, l'ancien maréchal affirme qu'elle doit se faire à la demande d'un gouvernement libyen et sous mandat des Nations unies et de la Ligue arabe. En cela, il est aligné sur la position du parrain russe qui exige aussi un mandat aux objectifs clairement définis.

    S'il y a intervention, dit al-Sissi, il faut prévoir la sortie. Recomposer les forces armées et de police libyennes, assurer la sécurité de la population et la reconstruction pour éviter les résultats désastreux constatés en Somalie et en Afghanistan. De même, ce serait une erreur grave, prévient le président égyptien, de faire de l'organisation Etat islamique l'unique cible en Libye car la menace jihadiste est régionale et protéiforme.

    Haftar est l'homme de la situation pour al-Sissi

    Une manière de dire qu'« il faudrait associer les Etats de la région à toute future intervention ». Al-Sissi, dont le pays partage plus de 1 000 kilomètres de frontière avec la Libye, se dit prêt à contribuer à d'éventuelles initiatives militaires. La réalité, c'est que l'Egypte livre déjà des armes à la milice dirigée par le général libyen Khalifa Haftar. Un rapport d'enquêteurs de l'ONU l'a attesté ce mois-ci.

    Dans l'entretien, le président Sissi clame que Haftar est l'homme de la situation, la meilleure alternative à une intervention internationale, pour lutter contre les groupes extrémistes en Libye.

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