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    Moyen-Orient

    Israël: le gouvernement lance une enquête contre l’ONG Breaking The Silence

    media Yuri Novak, présidente de l'ONG israélienne Breaking The Silence, lors d'une conférence de presse le 5 février 2016. JACK GUEZ / AFP

    En Israël, le ministre de la Défense Moshe Yaalon ordonne une enquête contre Breaking The Silence (Brisons le silence), une organisation non gouvernementale hostile à l'occupation des Territoires palestiniens et dont le travail est salué à l’étranger. L’ONG est soupçonnée d'avoir collecté des secrets militaires, ce qu’elle nie.

    Avec notre correspondante à Jérusalem, Murielle Paradon

    Tout est parti d’un reportage tourné en caméra cachée et diffusé à la télévision israélienne. Il montre les membres de l’ONG Breaking The Silence interrogeant d’anciens soldats des renseignements sur leur façon d’opérer. Pour le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, « une ligne blanche a été franchie ». Il a réclamé une enquête.

    L’ONG aurait-elle collecté des informations classifiées ? « Non », rétorque sa présidente Yuli Novak. Breaking The Silence recueille depuis des années les témoignages d’anciens soldats pour dénoncer les méfaits de l’occupation israélienne des Territoires palestiniens. Mais elle se défend d’avoir enfreint la loi et mis en danger la sécurité de l’Etat. Pour Yuli Novak, cette affaire est « une tentative d’intimidation de plus pour faire taire ceux qui critiquent le gouvernement israélien ».

    Breaking The Silence et d’autres ONG des droits de l’homme israéliennes sont dans le collimateur des autorités. Une loi est en cours d’examen pour les obliger à publier leurs financements venus de l’étranger. Elles font aussi l’objet de campagnes de haine sur Internet de la part d’organisations d’extrême droite soutenant la colonisation.

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