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    Moyen-Orient

    Syrie: bilan d'une semaine de pourparlers à Genève

    media Les délégations à la table des négociations dans les locaux de l'ONU, à Genève, le 18 mars 2016. REUTERS/Salvatore Di Nolfi

    L’émissaire de l’ONU pour la Syrie, les représentants du régime de Damas et le Haut Comité des négociations (HCN) bouclent ce vendredi une première semaine de discussions à Genève. Cette session de pourparlers doit encore se poursuivre jusqu’au 25 mars, en théorie. Le HCN, autrement dit l’opposition, veut profiter du temps qu’il reste pour entrer dans le vif du sujet à savoir la transition politique en Syrie.

    Cette première semaine a surtout été l’occasion pour les deux camps de marquer leur territoire. Le régime a ouvert les hostilités. Avant même l’arrivée de ses représentants en Suisse, Damas a posé ses conditions : pas question d’envisager l’avenir de la Syrie sans Bachar el-Assad. Réponse presque immédiate de l’opposition : Bachar el-Assad quittera le pouvoir mort ou vif.

    La suite des évènements se déroule au siège des Nations unies à Genève ou les uns et les autres ont rencontré à tour de rôle Staffan de Mistura. Durant une semaine, l’émissaire de l’ONU a joué les équilibristes. Chaque délégation a été reçue trois fois, jamais en même temps puisque les deux parties refusent les discussions directes pour le moment.

    Pour les Nations unies, parvenir à rassembler tout le monde dans une même pièce et autour d’une même table serait un progrès considérable. Cela permettrait d’entamer rapidement, comme le souhaite l’opposition, les questions les plus importantes à savoir : la transition politique en Syrie. Toutefois, il reste encore des diffucltés à surmonter. A Genève, l’émissaire de l’ONU le dit clairement : le fossé entre les deux camps est important.

    La délégation du régime cherche à gagner du temps. Elle nous bombarde de questions futiles...
    Bassma Kodmani, membre de la délégation des négociateurs de l’opposition syrienne à Genève. 19/03/2016 - par Stéphane Lagarde Écouter

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