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    Moyen-Orient

    Le Hezbollah ne compte pas se retirer de Syrie

    media Le chef du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, dans la banlieue de Beyrouth, le 24 octobre 2015. AFP PHOTO / ANWAR AMRO

    Une semaine après l’annonce par la Russie du retrait du gros de ses forces de Syrie, le Hezbollah libanais, un des plus importants soutiens du régime syrien, a annoncé le maintien de ses troupes dans ce pays. Le chef du parti chiite pro-iranien, Hassan Nasrallah, a déclaré que ses combattants resteront en Syrie le temps qu’il faudra.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    Hassan Nasrallah a tenté de minimiser les raisons et les conséquences de la décision de Vladimir Poutine de retirer le gros du contingent russe de Syrie. Pour le chef du Hezbollah, il s’agit d’un retrait partiel, qui ne traduit aucun changement de la position politique de Moscou dans le dossier syrien.

    Selon lui, le Hezbollah, la Syrie, l'Iran et la Russie font partie du même camp. La Russie a retiré une partie importante de ses troupes du théâtre syrien après la réalisation de ses objectifs, qui consistaient à modifier les rapports de force sur le terrain. Mais elle pourrait les redéployer rapidement si le besoin s’en fait sentir, croit savoir le leader chiite.

    Le Hezbollah, quant à lui, n’envisage aucune réduction de ses effectifs en Syrie. Le parti continuera le combat aux côtés de l’armée syrienne jusqu'à la défaite des jihadistes de l'Etat islamique et du Front al-Nosra, la branche d'Al-Qaïda en Syrie, a martelé Hassan Nasrallah.

    Selon lui, les Etats-Unis privilégient à ce stade la solution politique de la crise syrienne, après l’échec de leurs paris sur la chute du régime. Les blocages viennent surtout de l’Arabie saoudite, qui tentent de torpiller les négociations inter-syriennes, a affirmé le chef du Hezbollah. Mais Hassan Nasrallah pense que le chemin reste long et exclut une issue politique rapide.

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