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    Moyen-Orient

    Irak: le mouvement sadriste met la pression sur le gouvernement

    media Le leader radical chiite irakien Moqtada Sadr, lors d'un prêche à la mosquée de Kufa, le 11 décembre dernier. REUTERS/Alaa Al-Marjani

    La tension monte d'un cran entre partis chiites. Le Parlement irakien a donné ce lundi 28 mars jusqu’à jeudi au Premier ministre pour présenter un nouveau gouvernement. Un gouvernement de technocrates et non plus basé sur des accords communautaires ou clientélistes. Depuis un an, un mouvement de protestation populaire demande des réformes et une véritable lutte contre la corruption. Le très populaire chef religieux chiite Moqtada al-Sadr a même rejoint le mouvement, bien qu’il ait des hommes au gouvernement actuel. Il fait cavalier seul contre une majorité chiite qui, globalement, refuse de réformer.

    Avec notre correspondante à Amman,   Angélique Férat

    Le mouvement de Sadr joue les chevaliers anticorruption. Les redresseurs de tort. Il capitalise sur la frustration des Irakiens. Moqtada Sadr a proposé une liste de 90 noms pour former ce gouvernement de technocrates. Il a même fait arrêter début mars par ses hommes, un proche, le député Bahaa al-Araji qui serait toujours dans la prison du mouvement sadriste à Najaf. La justice irakienne l’a accusé de corruption, sans qu’il soit inquiété.

    Depuis une semaine, des manifestants pro-sadristes campent devant la zone verte, toujours avec des slogans anticorruption. La zone verte est une zone ultra protégée et fermée de Bagdad où résident ambassades et classe politique irakienne. Moqtada y est entré dimanche à pied, et s'est installé sous une tente. Il y a passé la nuit. Les autres partis chiites au pouvoir lui ont demandé à plusieurs reprises de stopper sa campagne, arguant que les manifestations pourraient devenir incontrôlables.

    Les promesses de réformes faites l'été dernier sont restées cosmétiques. Depuis un an, dans tout le pays, des manifestations demandent l'arrestation des politiciens les plus corrompus et la confiscation de leurs biens. Ce bras de fer politique intervient alors que l'Etat irakien est, dit-on, au bord de la faillite. Il pourrait ne plus pouvoir payer les salaires le mois prochain.

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