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    Moyen-Orient

    L’Egypte cède deux îles stratégiques à l’Arabie saoudite

    media Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi (à gauche) au côté du roi Salman d'Arabie saoudite, le 7 avril 2016 au Caire. REUTERS/Saudi Press Agency

    Parmi les nombreux accords signés ce week-end entre Ryad et Le Caire, l’un deux suscite une vive polémique en Egypte. Il concerne deux îles de la mer Rouge, Sanafir et Tiran qui, au grand dam d'une partie de l'opinion, viennent d'être reconnues saoudiennes par le gouvernement égyptien qui les administrait jusqu'alors. C'est par elles que doit passer le pont que l’Arabie saoudite projette de bâtir entre les deux pays.

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

    Le roi Salman d’Arabie saoudite a reçu, dimanche 10 avril, un accueil triomphal au Parlement égyptien. Le chef d’Etat a prononcé un discours sous les applaudissements nourris des députés qui semblaient ignorer la polémique qui divise actuellement l’Egypte. Une controverse qui concerne deux îles de la mer Rouge que Le Caire administrait jusqu’à présent et qui viennent d’être reconnues saoudiennes.

    C’est sur l’île de Sanafir et Tiran que doit passer le pont en projet entre les deux pays. Sanafir et surtout Tiran contrôlent l’entrée du Golfe d’Aqaba et donc du port israélien d’Eilat et jordanien d’Aqaba. La fermeture du détroit de Tiran par Nasser avait provoqué la guerre de 1967 avec Israël qui les a occupées jusqu’au traité de paix avec Le Caire.

    Concert de protestations

    Aujourd’hui, Tiran est occupée par la Force multinationale et observateurs du Sinaï. Parmi les accords signés à l’occasion de la visite du roi Salman en Egypte, l’un d’eux fixe les frontières maritimes et place les deux îles dans les eaux saoudiennes. Ryad avait demandé en 1950 à l'Egypte « d'assurer la sécurité des deux îles », justifie le gouvernement égyptien dans un communiqué.

    Cette cession a provoqué un concert de protestations en Egypte tant sur les médias classiques que sur les réseaux sociaux. Des juristes, des anciens militaires, ou de simples citoyens contestent la décision du pouvoir. Pour la gauche révolutionnaire, il s’agit d’un territoire vendu contre un pont et des pétrodollars. Et selon certains juristes, l’accord est caduc sans référendum.

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