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    Les autorités jordaniennes ferment le bureau central des Frères musulmans

    media Le bureau central des Frères musulmans en Jordanie, fermé sur l'ordre du gouverneur d'Amman, le 13 avril 2016. KHALIL MAZRAAWI / AFP

    Les autorités jordaniennes ont fermé le bureau central des Frères musulmans jordaniens ce mercredi 13 avril à Amman. Le même scénario s'est répété à travers tout le pays dans les branches régionales. Selon une source officielle, cette décision a été prise, car l'association qui occupe les lieux n'est plus légalement enregistrée auprès des autorités jordaniennes. Cela ne veut pas dire que les Frères musulmans, premier parti d'opposition en Jordanie, est illégal. C'est la dernière page d'un feuilleton politico-judiciaire qui secoue la Jordanie depuis plus d'un an.
     

    Avec notre correspondante à Amman, Angélique Férat

    Après le « printemps arabe » et la chute de Mohamed Morsi, le mouvement des Frères jordaniens est très divisé en interne. Deux années de manifestations n'ont pratiquement rien donné, tout comme le boycott des élections. Certains remettent donc en cause la ligne ultra-dure du mouvement. Ils créent leur groupe, la société des Frères musulmans.

    Du pain béni pour les autorités jordaniennes qui cherchent clairement à affaiblir le premier parti d'opposition. Les Frères musulmans sont très critiques sur le dossier de la corruption. On voit par exemple l'un des chefs du mouvement écoper de 18 mois de prison pour un message sur Facebook. Et quand une deuxième association islamiste se crée, les autorités jordaniennes la reconnaissent et la considèrent immédiatement comme la seule légale. Sans surprise, ce groupe numéro 2 des Frères est beaucoup plus conciliant avec le régime.

    Depuis, une bataille judiciaire s'est engagée entre les deux entités des Frères musulmans. Le nouveau groupe veut récupérer les biens de l’ancien. Les anciens parlent de complot et refusent tout net. Les autorités jordaniennes empêchent désormais l'association historique de fonctionner. En mars, elles ont stoppé l'élection des nouveaux dirigeants. Aujourd'hui, elles ferment les bureaux du mouvement.

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