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    Moyen-Orient

    Vers un durcissement du pouvoir égyptien contre les «crimes du Net»

    media Le président Sissi, AFP / HO / EGYPTIAN PRESIDENCY / MOHAMED ABDELMOATY

    « Les crimes du Net », c’est le projet de loi dont l’examen vient d’être accepté par une commission parlementaire en Egypte. Un texte draconien, avec des peines pouvant aller jusqu’à la pendaison.

    De notre correspondant au Caire,

    Peine de mort pour le fournisseur de services qui n’obéit pas à l’injonction de fermer un site « diffusant du matériel de nature à menacer la sécurité nationale ». Le projet prévoit aussi la prison à perpétuité pour quiconque « porte atteinte, via le Net, à l’ordre public, l’unité nationale et la paix sociale ou méprise les religions révélées ».

    Selon des opposants et des défenseurs des droits de l’homme, ces définitions vagues et ces peines excessives constituent une menace pour tout internaute qui déplairait au pouvoir. Pourquoi une loi si dure ? En principe, pour combattre le terrorisme.

    L'Egypte craint les guerres de communication sur le Web

    Il est aussi question de se défendre contre « les guerres de quatrième génération consistant à déstabiliser un pays par le biais de la désinformation véhiculée principalement par le Net ».

    « Des guerres plus dangereuses que les menaces militaires », selon l’auteur du projet de loi, le député Tamer al-Chahawy, un ex-haut responsable du service de renseignement militaire, dirigé jusqu’en 2012 par Abdel Fattah al-Sissi, actuel président d'Egypte.

    L'autocensure et la prudence gagnent les rangs des internautes

    Le pouvoir ne va pas attendre le vote de cette loi. De nombreux internautes et militants sont poursuivis pour avoir appelé sur Internet à manifester contre le gouvernement le 25 avril. Certains sont accusés de « tentative de renverser le pouvoir », ce qui peut leur valoir de très lourdes peines.

    Des militants affirment aussi que le pouvoir a formé, comme l’avaient fait les Frères musulmans, des « brigades du Net », pour louer le gouvernement et attaquer ses détracteurs, ou même ceux qui émettent des doutes. Résultat : de plus en plus d’internautes font attention à ce qu’ils disent sur les médias sociaux.

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