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    Moyen-Orient

    Syrie: progression des forces anti-EI dans les régions d'Alep et de Raqqa

    media Combattantes kurdes dans la province de Raqqa, le 27 mai 2016. REUTERS/Rodi Said

    En Syrie, le groupe Etat islamique (EI) recule face aux rebelles arabo-kurdes soutenus par les Etats-Unis d’une part, et l’armée syrienne appuyée par la Russie d’autre part. Pendant ce temps, les bombardements aveugles se poursuivent à Alep depuis le 2 juin, où 23 civils au moins ont été tués dans des raids du régime, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

    Alep et sa province

    A Alep, le pilonnage aveugle des quartiers résidentiels s’est poursuivi, dimanche, pour la troisième journée consécutive, après une accalmie de cinq semaines. Les forces du régime ont pilonné des quartiers tenus par les rebelles, faisant des dizaines de morts et de blessés. Samedi 4 juin, les quartiers contrôlés par le gouvernement avaient subi le même sort de la part des rebelles. Dans les deux cas, ce sont les civils qui payent le plus lourd tribut.

    « Le cessez-le-feu qui avait été mis en place est mort puisqu’à Alep, les combats ont repris, plutôt à l’initiative d’ailleurs du Front al-Nostra, la branche syrienne d’al-Qaïda qui, dès le début d’avril, a attaqué les forces du régime », explique Fabrice Balanche.

    Le maître de conférences à l’Université Lyon II poursuit : « L’armée syrienne avec l’appui de la Russie a décidé finalement de terminer le travail qu’elle avait commencé cet hiver, c’est-à-dire la reprise complète de la ville d’Alep en encerclant les rebelles à l’est d’Alep et puis en les poussant de la partie ouest de la ville à partir de la province d’Idlib. »

    ■ Quelle stratégie pour les Etats-Unis ?

    Les forces arabo-kurdes soutenues par les Etats-Unis ne sont plus qu’à cinq kilomètres de la ville de Manbij, l’un des principaux fiefs jihadistes dans la province d’Alep. 4 000 combattants, dont une majorité de Kurdes, participent à cette bataille. Un correspondant de l’AFP a affirmé avoir croisé des soldats américains à 25 kilomètres du front.

    « Même si les Américains ne veulent pas l’avouer officiellement parce que politiquement, ce n’est pas très correct, il est clair qu’aujourd’hui du côté de Washington, on ne veut pas faire tomber Bachar el-Assad parce qu’on n’a pas envie que al-Nostra et al-Qaïda, ou d’autres groupes jihadistes, prennent le pouvoir en Syrie », analyse Fabrice Balanche. Pour le chercheur, les Etats-Unis se sont rendus aux arguments de la Russie qui affirme « que sans Assad, le système à Damas s’écroulera et ce sera la catastrophe ».

    Conséquence : « Il y a bien une entente entre les Russes et les Américains, même si les Américains officiellement disent "non il n’y a pas de coopération, etc". Mais ils n’ont pas le choix. Sans ça, ils ne peuvent pas éliminer le groupe EI », détaille Fabrice Balanche.

    Des membres des Forces démocratiques syriennes à un poste d'observation le 27 mai 2016 au nord de Raqqa. REUTERS/Rodi Said

    Raqqa et sa province

    Depuis le début de cette offensive, le 31 mai, la coalition arabo-kurde a repris 36 villages et hameaux au groupe EI. La conquête de Manbij, située à 30 kilomètres de la Turquie, permettra d’isoler la ville de Raqqa, à 130 kilomètres plus au sud.

    Les jihadistes reculent aussi face à l’armée syrienne, qui a poursuivi sa progression, dimanche, vers la ville de Tabqa, située à 45 kilomètres à l’ouest de Raqqa, bastion des terroristes. Les avions et les hélicoptères russes participent activement à cette offensive, lancée le 2 juin.

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