GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 24 Octobre
Vendredi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: les séquelles désastreuses des armes explosives sur les civils

    media L'hôpital Al-Qods détruit par les raids de l'armée syrienne, le 28 avril 2016, dans la zone tenue par les rebelles à Alep. REUTERS/Abdalrhman Ismail

    A l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ce lundi 20 juin 2016, Handicap International publie un rapport sur l'impact des armes explosives sur les civils. Amputations, traumatismes, handicaps temporaires, autant de séquelles de l'utilisation des armes explosives, lorsque ces dernières ne tuent pas.

    Réalisée auprès de 70 000 réfugiés en Syrie, au Liban et en Jordanie, l’étude révèle que sur 25 000 blessés, la moitié l'ont été par des armes explosives. Les conséquences sont graves : près de 15 % ont dû être amputés et la quasi-totalité des habitants souffre de troubles psychiques.

    Les conséquences des armes explosives sur les civils sont terribles. « Les bombes, mortiers, roquettes, lorsqu’elles sont utilisées en zone peuplée, 90 % des victimes sont des civils », assure Anne Héry, responsable du plaidoyer de Handicap International.

    « En raison de leur effet de souffle ou de fragmentation, les armes explosives tuent ou causent des blessures complexes. Leur large utilisation, associée à l’absence de prise en charge médicale et d’un soutien psychologique approprié en Syrie, a des conséquences dévastatrices sur la vie des personnes », peut-on lire dans le rapport de Handicap International.

    Selon l'organisation non gouvernemental, les séquelles sur le long terme sont désastreuses. « Les services de santé fonctionnent quasiment plus ou très mal. Les infrastructures sont bombardées, le personnel de santé est ciblé », explique l’humanitaire Anne Héry.

    Autre menace : une partie de ces armes utilisées aujourd’hui n’explose pas à l‘impact. « On estime qu’il faudra près de 30 ans pour déminer ce territoire. On se rend compte de la menace qui pèse sur les gens qui restent en Syrie », alerte Anne Héry.

    → Lire le rapport de l'ONG : « Syrie, l’avenir mutilé », Handicap International

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.