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    Moyen-Orient

    Disparus de la guerre civile au Liban: le CICR requiert la coopération de l'Etat

    media Liban, 1er juillet 2016. Une soignante du CICR effectue un prélèvement salivaire d'un proche d'une personne disparue pendant la guerre civile. HO / International Committee of the Red Cross (ICRC) / AFP

    Outre ses dizaines de milliers de victimes, la guerre civile au Liban (1975-1990) a fait près 17 000 disparus. Le Comité international de la Croix-Rouge lance une campagne de tests ADN pour permettre l’identification de corps et de restes humains. L’idée est de constituer un fichier ADN et une banque de données des victimes et des familles de personnes portées disparues et ensuite croiser ces informations pour de tenter de trouver des similitudes.

    Le Comité international de la Croix-Rouge a annoncé vendredi avoir commencé la collecte d'échantillons d'ADN qui devraient aider à l'identification des milliers de disparus de la guerre civile libanaise, appelant les autorités à agir pour apporter des réponses aux familles.

    → A relire: «Fushat Amal» : la plateforme numérique dédiée aux disparus du Liban

    La guerre au Liban qui a éclaté le 13 avril 1975 et s'est terminée en 1990, a fait officiellement plus de 150 000 morts et 17 000 disparus, dont des dizaines seraient encore détenus en Syrie, ex-puissance tutélaire.

    « Les évènements se sont déroulés il y a plus de 40 ans et on en est toujours à se demander comment on va fournir des réponses aux familles », en quête de réponse sur le sort de leurs proches, a lancé Fabrizzio Carboni, président du CICR au Liban, lors d'une conférence de presse annonçant le début de prélèvements de salive auprès des proches de disparus. « Nous savons qu'il y a des tombes à travers le pays. A un moment, il faudra comparer l'ADN des restes humains avec celui des familles », a-t-il souligné, devant une dizaine de proches, certains ne pouvant retenir leurs larmes.

    Toutes les informations que nous collectons sont transmises à l'Etat libanais. Nous lançons un appel aux autorités libanaises pour qu'elles créent une commission en charge des personnes portées disparues. De notre côté, nous faisons en sorte de mettre à l'abri les échantillons ADN que nous avons collectés jusqu'à aujourd'hui. Mais au CICR, nos prérogatives sont limitées. Nous ne pouvons pas entrer dans le détail et nous ne pouvons pas savoir ce qui est vraiment arrivé à ces personnes disparues. D'où la nécessité de créer une commission qui sera en charge de ce dossier. Comme ça, lorsque les autorités libanaises ordonneront l'exhumation de corps enterrés dans des charniers et l'analyse de ces restes humains, nous pourrons croiser ces nouvelles informations avec celles déjà en notre possession.
    Tareq Wheibi explique le fonctionnement de la campagne Porte-parole du CICR au Liban. 02/07/2016 - par Sami Boukhelifa Écouter

    Sous la pression, le gouvernement libanais avait évoqué en 2000 l'existence de fosses communes à Beyrouth, mais il n'a entrepris aucun effort d'identification.
    « Quelques centaines de familles » ont déjà donné des échantillons depuis début juin, a expliqué à l'AFP M. Carboni, qui estime que le nombre total de familles de disparus au Liban s'élève aujourd'hui à 4000. « Notre objectif c'est d'atteindre les 4000 familles. Ca prendra à notre avis deux ou trois ans. »

    (avec AFP)

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