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    Moyen-Orient

    Quelle stratégie pour les Kurdes en Irak et en Syrie?

    media Des combattants kurdes, des peshmergas, pendant des combats avec les jihadistes du groupe EI dans un village à l'est de Mossoul, le 29 mai 2016. REUTERS/Azad Lashkari

    L'organisation Etat islamique recule en Irak comme en Syrie. Ces dernières heures, ce sont les forces kurdes dans les deux pays qui ont lancé des offensives. Cependant, les enjeux de la lutte contre l'organisation EI ne sont pas les mêmes pour les Kurdes de Syrie et d'Irak.

    En Irak, les Kurdes disposent d'un territoire autonome dans le nord du pays et d'une force combattante : les peshmergas. En 2014, lors de la spectaculaire percée du groupe Etat islamique, les peshmergas ont montré leur efficacité face aux jihadistes, alors que l'armée nationale irakienne reculait et perdait Mossoul, la deuxième ville du pays.

    Aujourd'hui, c'est désormais le groupe Etat islamique qui cède du terrain. Si le reflux se confirme, il pourrait bien attiser les contentieux territoriaux, politiques et économiques entre les Kurdes d'Irak et le pouvoir central de Bagdad. Culturellement et politiquement très différentes, les forces kurdes d'Irak et de Syrie ont en commun d’être appuyées par la coalition internationale qui lutte contre le groupe Etat islamique.

    En Syrie, ce dernier recule actuellement face aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition arabo-kurde (dominée par le PYD, principale formation politique kurde de Syrie). Depuis le début de la guerre en Syrie, les Kurdes instaurent des zones d'autonomie dans le nord du pays. Leurs progrès face aux jihadistes leur permettent désormais d'étendre ces territoires en espérant à terme les unifier, ce qui suscite l'hostilité de la Turquie voisine.

    Confronté à sa propre rébellion kurde, Ankara redoute de voir d'installer à sa frontière une région kurde autonome de Syrie. D'autant que le PYD syrien est organiquement lié au Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK turc. Beaucoup de militants kurdes de Turquie ont d'ailleurs passé la frontière ces dernières années pour se battre en Syrie.

    Paradoxalement, la Turquie, en lutte contre le PKK chez elle et hostile au PYD en Syrie, entretient de bonnes relations politiques et économiques avec le Kurdistan autonome d'Irak.

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