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    Moyen-Orient

    Irak: HRW salue l’appel de Moqtada al-Sadr à cesser la violence envers les gays

    media Le leader radical chiite irakien Moqtada al-Sadr, lors d'un prêche à la mosquée de Kufa. REUTERS/Alaa Al-Marjani

    L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch accueille favorablement les récentes déclarations du chef politico-religieux irakien Moqtada al-Sadr qui a appelé à ne pas attaquer les homosexuels. Le puissant leader chiite, qui dirige un parti et une milice en Irak, a tenu ces propos alors que, dans le passé, ses partisans ont été accusés de violences contre des personnes considérées comme homosexuelles. Ahmed Benchemsi de Human Rights Watch a été interrogé par RFI.

    C'est tout sauf anodin une déclaration pareille. Il dit que les relations homosexuelles ne sont pas acceptables parce que ceux qui ont ce type de relations «souffrent de problèmes psychologiques», je le cite; mais qu'ils avaient quand même le droit de vivre. Il faut se dissocier d'eux, mais pas les attaquer. C'est loin d'être acceptable d'un point de vue de droits de l'homme. Cela dit, venant de quelqu'un qui dirige des milices armées qui dans le passé se sont illustrées par des exactions et des meurtres contre des homosexuels, cela mérite d'être souligné, oui.
    Ahmed Benchemsi Human Rights Watch 18/08/2016 - par Nicolas Falez Écouter

    « Il devrait s'assurer que les commandants de sa milice obéissent à ses ordres et punissent ceux qui ne s'y conforment pas », a ajouté l'organisation de défense des droits de l'homme basée à New York. « Même si Sadr est très loin d'adhérer aux droits des LGBT, son communiqué montre qu'il comprend l'importance de cesser les abus à leur encontre », a indiqué le directeur adjoint pour le Proche-Orient à HRW, Joe Stork.

    L'ONG avait fait état dans le passé, documents à l'appui, d'abus commis par les milices y compris celle de Moqtada Sadr, contre les LGBT, notamment une « campagne d'exécutions extrajudiciaires, de rapts et de viols » qui a commencé au début 2009 à Sadr City, un quartier de Bagdad qui a pris le nom du père de Moqtada Sadr.

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