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    Moyen-Orient

    Au Liban, la guerre des clips bat son plein

    media Capture d'écran du clip de Rola Yamout «Ana Rola» Capture d'écran Youtube

    Au Liban, une véritable guerre des clips se déroule sur les réseaux sociaux entre des chanteuses et des chanteurs, souvent plus soucieux de dévoiler leurs formes que de montrer leurs talents artistiques. Parmi ces stars souvent autoproclamées, une jeune femme : Rola Yamout.
     

    Jeunes femmes et jeunes hommes ont littéralement envahi YouTube. Ces derniers courent après la célébrité, et n’hésitent pas à privilégier leur corps plutôt que leur art pour faire parler d’eux.

    Rola Yamout, par exemple, apparaît dans un clip, très légèrement vêtue, pour présenter une chanson qui, de l’avis général, n’a que très peu de valeur artistique aussi bien au niveau des paroles que de la musique. Conséquence : l’opinion publique a été scandalisée par les images dans lesquelles la jeune femme semble plus promouvoir ses formes généreuses que son art très approximatif.

    Devenir célèbre à tout prix

    Rola Yamout a voulu choisir un raccourci pour rattraper sa sœur, Haïfa, devenue une grande star du showbiz dans le monde arabe. Elle n’est pas la seule : les médias sociaux foisonnent de clips du même type.

    Malgré le scandale, le clip a été déjà vu plus d’un million de fois depuis le 30 juillet dernier. Du jour au lendemain, la jeune femme est devenue célèbre. Elle a surpassé la mannequin libanaise Myriam Klink, connue pour ses clips osés.

    Des défenseurs de l’art s’insurgent sur les réseaux

    En réponse, des internautes ont créé une page, Et 3ama (Qu’ils soient frappés d’aveuglement). Objectif : critiquer ces clips au nom de la défense de l’art.

    Avec plus de 90.000 fans en moins de deux mois, la page tourne en dérision les prestations artistiques des stars autoproclamées et même de chanteurs qui ont une certaine notoriété, mais dont les clips sont jugés de très mauvaise facture.

    Avec des montages vidéo et des remakes satiriques des clips jugés décadents, les administrateurs de la page ne se montrent pas tendres. Le plus sévère d’entre eux est un DJ assez connu au Liban, Ghayd Chammas. Problème : leur travail est parfois presque aussi vulgaire que les clips qu’ils veulent critiquer.

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