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    Cessez-le-feu en Syrie: le gouvernement israélien pris en tenaille

    media Patrouille de soldats israéliens dans le Golan (photo d'archive). REUTERS/Baz Ratner

    Dans le sud du pays, trois obus de mortier ont été tirés en direction de la partie du plateau du Golan sous contrôle israélien. C'est la 5e fois en dix jours que le conflit syrien touche le territoire administré par l'Etat hébreu. A chaque fois, l'armée israélienne répond en bombardant des positions de l'artillerie du régime syrien. Dans la nuit du 12 au 13 septembre, l'armée syrienne a elle tiré deux missiles en direction d'appareils militaires israéliens. Bref, Israël est concerné par ce qui se passe chez son voisin. Et pourtant, le gouvernement n'a pas réagi à l'annonce du cessez-le-feu.

    Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil

    Il y a tout d'abord un scepticisme de la part des autorités israéliennes. Ce cessez-le-feu tiendra-t-il ? Et sera-t-il même respecté ? Personne ne le dit haut et fort, mais les responsables israéliens se veulent à tout le moins prudents.

    Et puis il y a un embarras. A court terme, une réelle trêve en Syrie aurait des effets positifs pour l'Etat hébreu. Cela signifierait tout d'abord l'arrêt des chutes d'obus de mortier dans la partie du plateau du Golan qu'il contrôle. Cela éloignerait aussi le risque de voir des combattants islamistes se rapprocher des frontières israéliennes, l'Etat hébreu redoutant déjà une attaque des jihadistes du groupe EI à sa frontière sud, depuis le Sinaï égyptien.

    Mais le gouvernement israélien se sent pris en tenaille. Car il craint que cet accord ne renforce un autre de ses ennemis régionaux : le Hezbollah libanais qui combat aujourd'hui aux côtés des troupes du président syrien. Le maintien de Bachar el-Assad au pouvoir lui permettrait de se targuer d'une victoire. Et pourrait le pousser à se lancer dans une nouvelle confrontation avec l'armée israélienne.

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