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    Moyen-Orient

    Syrie: une trêve et deux versions à Alep

    media Quartier rebelle de Salihin, au nord d'Alep, le 11 septembre 2016. AMEER ALHALBI / AFP

    Autrefois deuxième ville du pays, Alep est aujourd’hui le front le plus important de Syrie. La ville est coupée en deux : à l’ouest les quartiers du régime, à l’est les zones rebelles. Des deux côtés, on fait état de violations. Témoignages de part et d’autre sur le respect de la trêve.

    Bien avant la trêve, les forces de Bachar el-Assad ont pris position sur les routes qui permettent de sortir d’Alep. Lundi soir alors que le cessez-le-feu entrait tout juste en vigueur, Elia Kajamini et sa famille quittent les quartiers du régime à Alep où ils vivent, direction Homs. Il assure à ce moment-là les obus de la rébellion pleuvent encore sur plusieurs villes de Syrie. « Ils ont tiré sur Alep et ils ont violé la trêve. (Les rebelles) ont tiré sur Damas, sur Hama, et sur certaines régions dans la campagne de Homs. Ils n’ont pas respecté le cessez-le-feu, c’est une violation. »

    Pourtant à l’est, dans les quartiers rebelles, la version d’Abou el-Haythem el-Hour est totalement différente. Pour ce militant de l’opposition, il y a eu c’est vrai à un moment une violation, mais c’est le régime qui en était responsable. « Nous sommes dans une situation de calme relatif. Les groupes de l’opposition respectent la trêve. Mais il est probable que les forces du régime violent le cessez-le-feu encore une fois comme elles l’ont fait immédiatement après son entrée en vigueur en menant des frappes d’artillerie et des bombardements aériens. »

    Selon Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, la situation s'est radicalement améliorée. Mais les Nations unies n'ont pas encore pu distribuer d'aide humanitaire faute de garanties de sécurité. « Selon nos informations, il y a une baisse significative de la violence, assure-t-il. Aujourd'hui [mardi, NDLR], le calme semble avoir prévalu autour d'Hama, Lattaquié, Alep, et Idleb, avec seulement quelques incidents sporadiques isolés. Sur le terrain, des sources importantes disent que la situation s'est améliorée de manière spectaculaire, notamment à Alep. Il n’y a pas eu de bombardements aériens. A Damas, dans le centre du pays, la situation a été également calme. Nous avons des informations concernant quelques affrontements à Arasta entre les forces du gouvernement et de l’opposition. Quand à l’aide humanitaire, toutes les parties impliquées dans ce conflit doivent encore faire des efforts. Mais il y a de bonnes raisons de croire que les Nations unies auront rapidement accès pour distribuer l’aide. Et notre priorité sera Alep, sans aucun doute. »

    Cette trêve en Syrie, mise en place à la suite d’un accord entre Moscou et Washington, est présentée comme la dernière chance pour sortir le pays du chaos.

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