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    Moyen-Orient

    Syrie: au moins quatre personnels médicaux de l'UOSSM tués dans un raid

    media Alep, fin août 2016. REUTERS/Abdalrhman Ismail

    Quarante-huit heures après la fin du cessez-le-feu, la trêve en Syrie n’est plus qu’un lointain souvenir. La ville d'Alep a été la cible de violents bombardements dans la nuit de mardi à mercredi et au sud de le ville un centre médical a été touché, causant la mort d’une équipe médicale travaillant pour l’Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM).

    Un raid aérien a visé la ville de Khan Touman, dans la banlieue d'Alep, dans la nuit de mardi au mercredi 21 septembre 2016. Une équipe médicale mobile de l'UOSSM a alors été dépêchée sur place pour participer aux secours et transporter les victimes vers les centres médicaux situés à proximité. Et c'est à ce moment-là, assure à RFI Obeïda el-Mufti, président et porte-parole de l’UOSSM France, qu'un deuxième raid aérien est survenu.

    « Les deux ambulances ont été prises pour cible, relate l'UOSSM, une ONG médicale française et internationale présente en Syrie, dans un communiqué. Quatre des travailleurs humanitaires ont été tués et la cinquième victime, un infirmier, est toujours dans un état critique. Il a été transféré à l’Hôpital de l’UOSSM Bab al-Hawa situé dans la région nord de la Syrie », écrit l'organisation, alors qu'un doute subsiste sur l'état de cette 5e personne.

    « Ce sont de vrais héros, qui ont choisi de rester sur place et d'aider »

    Les victimes de l'UOSSM sont « tous des jeunes secouristes qui font ça depuis des années. Ce sont de vrais héros, qui ont choisi de rester sur place et d'aider la population civile dans ces moments difficiles. Nous condamnons fermement ces attaques contre le personnel médical, contre les civils », confie Obeïda el-Mufti à RFI.

    « Nous demandons d'une façon très claire à la communauté internationale de prendre ses responsabilités et de tout faire pour arrêter de cibler le personnel médical, les hôpitaux et les civils », conclut M. el-Mufti, dont l'organisation opère sur l'ensemble du territoire syrien (Alep, Deraa, Quneitra, Homs, Idleb, Deir-Ezzor, etc.), « sans aucune considération pour la nationalité, l'origine ethnique, le sexe, la religion ou l'affiliation politique des malades et victimes ».

    Cette ONG basée en France rassemble des médecins de la diaspora syrienne qui opèrent dans les zones rebelles. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la Syrie est le pays le plus dangereux pour les personnels soignants avec 135 attaques contre des centres médicaux en 2015, précise l'agence France-Presse.

    → À relire : Sur le plan militaire et humanitaire, la trêve en Syrie a volé en éclats

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