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    Moyen-Orient

    L'ancien président israélien Shimon Peres est décédé

    media L'ancien président israélien Shimon Peres, ici en janvier 2016. REUTERS/Baz Ratner

    L’ancien président israélien Shimon Peres, trois fois Premier ministre et prix Nobel de la paix en 1994, est décédé ce mercredi 28 septembre à l’âge de 93 ans. Il avait été hospitalisé le 13 septembre pour un accident vasculaire cérébral.

    Shimon Peres, neuvième président israélien (2007-2014), est décédé ce mercredi à 3h40 du matin, au sein de l'établissement Tel-Hashomer de Ramat Gan, le plus grand hôpital israélien situé à proximité de Tel Aviv. A la demande de sa famille, présente à son chevet, l'annonce officielle de sa mort est intervenue plus tard dans la matinée.

    La disparition de l'ancien chef de l'Etat a d'abord été confirmée par son médecin personnel et gendre, Rafi Walden, puis officiellement annoncée par le fils de Shimon Peres, Chemi, depuis l'hôpital. Il s'est éteint dans son sommeil, a précisé ce dernier.

    L'ancien président - un titre plutôt honorifique - avait été hospitalisé il y a deux semaines, puis placé sous assistance respiratoire et sédatifs, pour un AVC majeur accompagné d’une hémorragie interne. Jugé critique par les médecins, son état de santé s’était d'abord amélioré, mais mardi, il s’était brusquement déterioré.

    Un Polonais devenu président de l'Etat d'Israël

    A 93 ans, Shimon Peres était le dernier survivant des pères fondateurs de l’Etat d’Israël, comme le rappelle notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. Parfois jugé féroce, au cœur des grandes batailles de son pays, il était devenu au fil des ans une personnalité largement consensuelle.

    Né en 1923 à Vishneva, ville polonaise située dans l'actuelle Biélorussie, il se nomme à l'époque Shimon Persky et changera son nom en « Peres », ce qui signifie « l'orfraie ». Il arrive en Palestine en 1934. Il vit alors dans un kibboutz et se fait remarquer très jeune par David Ben Gourion, le fondateur de l'Etat hébreux.

    Premier ministre à trois reprises (avril-juin 1977, septembre 1984-octobre 1986 et novembre 1995-juin 1996), Shimon Peres occupera également plusieurs ministères prestigieux pendant sa carrière. Il sera surtout l’un des principaux artisans des accords d’Oslo (1993), qui jetteront les bases de l'autonomie palestinienne.

    Ces accords lui vaudront en 1994 le prix Nobel de la paix, avec le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et le président de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat. Un an plus tard, M. Rabin était assassiné, et le rêve de paix brisé. Une dernière fois Premier ministre pour quelques mois, Shimon Peres devient président plus de dix ans plus tard.

    Barack Obama annonce sa présence aux obsèques

    Après sa présidence, Shimon Peres continuera d'œuvrer pour la coexistence entre les populations juive et arabe à travers son Centre Peres pour la paix. L'ancien chef d'Etat, autrefois considéré comme un faucon, devient ainsi au fil des ans une sorte de sage de la nation en Israël.

    La Commission spéciale du protocole et des cérémonies doit se réunir dans la matinée. En principe, les obsèques auront lieu vendredi, en présence de nombreuses personnalités, et notamment le président américain Barack Obama, qui a annoncé sa venue pour l'occasion.

    Le cortège funéraire devrait quitter Tel Aviv en direction de Jérusalem, marquer une halte dans le village de Ben Shemen, où repose Sonia, l’épouse de Simon Perez, puis reprendre la route de Jérusalem, jusqu'au cimetière du Mont Herzl, le « Panthéon israélien ». Shimon Peres reposera ainsi non loin de Yitzhak Rabin.

    → Lire aussi : Shimon Peres, le faucon devenu colombe

    Edition spéciale -Shimon Peres- 8h10-8h30 [2809] 28/09/2016 - par Arnaud Pontus Écouter

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