GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Aujourd'hui
Mardi 19 Novembre
Mercredi 20 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Bombardement d'hôpitaux à Alep: des «crimes de guerre» selon Ban Ki-moon

    media Les urgences, ou ce qu'il en reste, dans l'un des hôpitaux touchés par des bombardements mercredi 28 septembre 2016. REUTERS/Abdalrhman Ismail

    Dans la partie est d'Alep, contrôlée par les rebelles, les deux plus grands hôpitaux ont été touchés par des frappes aériennes mercredi 28 septembre, les mettant temporairement hors service. Le secrétaire général de l'ONU a qualifié ces attaques de « crimes de guerre ».

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    Les derniers hôpitaux encore en service dans la partie orientale d'Alep, secteur totalement assiégé par l’armée syrienne et ses alliés, sont gérés par des ONG étrangères, notamment occidentales. C’est le cas des deux établissements touchés mercredi à l’aube, et qui sont soutenus par la Syrian American Medical Society. Le matériel médical et les médicaments étaient envoyés des Etats-Unis via la Turquie, et le personnel hospitalier était formé et encadré par l'ONG, avant le siège de la ville.

    Ces hôpitaux, ainsi que d’autres infrastructures, comme une boulangerie détruite par les raids mercredi, permettent d’assurer un minimum de service au profit des 250 000 personnes prises au piège dans la partie est de la ville. Pourquoi ces hôpitaux ont-ils été attaqués par les avions russes ou syriens ? En les mettant hors service, le régime veut priver les régions rebelles des facteurs leur permettant de continuer de résister aux pressions militaires.

    Sur la ligne de front à Alep, huit jours après le début de l’offensive du régime Assad et de son allié russe, les raids aériens et les bombardements se poursuivent sans interruption sur les différents secteurs de la ville. Il y a aussi des tirs rebelles sur les quartiers ouest, sous contrôle des troupes gouvernementales. Ils s’accompagnent de violents combats sur les lignes de démarcation qui coupent Alep en deux.

    « C'est pire que dans un abattoir », dénonce Ban Ki-moon

    Il n’y a pas eu, jusqu’à présent, d'offensive terrestre majeure de l’armée syrienne vers la partie orientale. Les soldats gouvernementaux ont juste pris quelques pâtés de maisons dans la vielle ville, près de la citadelle. Les combats se poursuivent également dans le camp palestinien de Handarat, au nord d’Alep, qui a été réduit en un tas de ruines par les bombes.

    Les bombardements des dernières 24 heures ont fait, selon l’ONG Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), au moins 14 morts civiles. Mais des dizaines de corps seraient toujours ensevelis sous les décombres des immeubles détruits par les bombes larguées par les avions. « C'est pire que dans un abattoir », a déclaré le secrétaire général de l'ONU devant le Conseil de sécurité. Ban Ki-moon parle même de « crimes de guerre » au sujet des hôpitaux ciblés.

    Problème : l’escalade militaire continue de s’accompagner d’un sourd blocage diplomatique. Mercredi, les Etats-Unis ont menacé de suspendre leur coopération avec la Russie sur la Syrie. Pour sa part, le ministère russe de la Défense a accusé les rebelles de préparer sur le terrain une attaque chimique pour faire accuser le régime syrien.

    → Lire aussi : Le chef des Casques blancs syriens à New York pour plaider sa cause

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.