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    Moyen-Orient

    Le chef des Casques blancs syriens à New York pour plaider sa cause

    media Raed al-Saleh, leader des Casques blancs syriens, photographié le 27 septembre 2016 à New York. YURI GRIPAS / AFP

    Raed al-Saleh, le chef des Casques blancs syriens, une organisation de défense civile bénévole, était à New York à l'occasion de la présentation d'un documentaire sur son organisation. Il s’inquiète pour les 122 « casques blancs » qui continuent de travailler sous les bombes dans Alep assiégée.

    Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau

    Raed al-saleh est à New York, dans l’antre feutré de la diplomatie onusienne. Mais sa tête est à des milliers de kilomètres de là, avec ses 122 « casques blancs » pris au piège des bombardements russo-syriens.

    « On va faire de notre mieux pour continuer à travailler, mais on peut tenir encore comme cela peut-être un mois, pas plus. A moins que nos équipes soient à nouveau ciblées et doivent arrêter de travailler », confie-t-il.

    Quelques heures auparavant, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait qualifié de « crimes de guerre » les bombardements d’hôpitaux à Alep. « C’est pire qu’un abattoir », a-t-il dit. Mais derrière les mots, Raed attend maintenant des actes.

    « Même nos ambulances sont repeintes pour éviter d'être ciblées »

    « Il y a déjà des lois et des résolutions qui protègent les travailleurs humanitaires à travers le monde, mais personne ici ne les respecte. En Syrie, on est obligé de faire l’exact contraire de ce que font les humanitaires dans les autres pays », explique-t-il.

    « Normalement, on doit identifier notre véhicule et nos centres de secours d'une croix pour être protégé. En Syrie, on ne fait surtout pas ça. Même nos ambulances sont repeintes comme des voitures ordinaires pour éviter d'être détectées et ciblées par les avions militaires. »

    Raed ajoute que « les hôpitaux et les centres de secours sont souterrains, et les ambulances garées très loin des hôpitaux pour éviter d'être la cible de bombardements ». Et de conclure : « Les Syriens ont été abandonnés de tous, sauf de nous les Casques blancs syriens. »

    → À relire : Les Casques blancs syriens, des héros trop discrets

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