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    Moyen-Orient

    Syrie: accord à Lausanne pour «prolonger les contacts»

    media Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov (g) et le secrétaire d'Etat américain John Kerry (d), à Lausanne, en Suisse, le 15 octobre 2016. REUTERS/Jean-Christophe Bott/Pool

    Washington, Moscou et les principaux pays de la région réunis samedi à Lausanne, en Suisse, pour des pourparlers sur la Syrie ont décidé de «prolonger les contacts», a annoncé le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Une première tentative pour renouer le dialogue entre les deux puissances depuis la suspension des pourparlers il y a quelques semaines. Ces nouvelles négociations internationales ont débuté à la mi-journée dans un contexte de pessimisme général.

    Une réunion internationale consacrée à la Syrie, avec la Russie, les Etats-Unis et les principaux pays de la région impliqués militairement dans le conflit, s'est achevée après plus de quatre heures de discussions, sans avancées concrètes.

    « Nous nous sommes mis d'accord qu'il faut prolonger les contacts au cours des prochains jours », a simplement déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov aux agences de presse russes, à l'issue de la réunion, tout en ajoutant : « Nous avons dit clairement qu'il faut au plus vite commencer le processus politique ».

    « Des idées nouvelles, des tensions, pas de rancoeur », a déclaré le secrétaire d'Etat américain John Kerry.

    La réunion s'est ouverte vers 15h30 dans un palace de Lausanne et a été précédée d'un tête-à-tête entre le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov, qui ne s'étaient pas revus depuis le début de l'offensive russo-syrienne lancée il y a trois semaines sur la ville d'Alep.

    Cette rencontre d'un format nouveau, qui regroupe Moscou, Washington, le Qatar, la Turquie, l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Egypte, l'Irak, la Jordanie et l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, vise à trouver un moyen de faire cesser le carnage, mais les espoirs d'une percée sont minces, de l'aveu même des participants.

    Une rencontre dans un climat tendu entre Moscou et Washington

    « Je ne m'attends pas à une annonce majeure à la fin de cette rencontre. Cela va être un processus très difficile », a déclaré un responsable américain sous couvert de l'anonymat, répondant en écho à Sergueï Lavrov qui avait indiqué jeudi dernier ne « rien attendre de spécial » de cette réunion. « Personnellement, je ne pense pas qu'on puisse avoir beaucoup d'espoir sur l'issue de cette réunion », a déclaré de son côté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Bahram Ghassemi.

    La rencontre de Lausanne intervient dans un climat très tendu entre Moscou et les Occidentaux, qui accusent la Russie de « crimes de guerre » à Alep, une ville dont la chute désormais envisageable constituerait un tournant majeur depuis le début de la guerre en Syrie en 2011. John Kerry doit ensuite se rendre dimanche à Londres pour une réunion ministérielle du groupe des Etats « affinitaires » sur la Syrie, incluant les Européens non conviés à Lausanne, et à laquelle participera le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, a annoncé samedi le Quai d'Orsay.

    L'ONU va proposer un plan

    Selon plusieurs sources, la réunion de Lausanne devait examiner un plan, proposé récemment par l'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, visant à faire sortir d'Alep de manière sécurisée les combattants de Fatah al-Cham (ex-Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda), estimés à moins d'un millier. Mais l'opposition et ses soutiens craignent que, sous couvert d'évacuer les combattants, le régime ne vise en fait une reddition forcée d'Alep.

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