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    Moyen-Orient

    Reconquête de Mossoul: la Turquie entend peser sur le champ de bataille irakien

    media Combattant peshmerga, front de Mossoul, dans la nuit du 16 au 17 octobre 2016, avant l'offensive. REUTERS/Azad Lashkari

    La Turquie n'a pas l'intention d'assister à la libération de Mossoul sans agir, le président turc Recep Tayyip Erdogan l'a encore répété aujourd'hui. Ankara se pose en défenseur des populations sunnites, comme en Syrie où l'opération «Bouclier de l'Euphrate» se poursuit au nord d'Alep. Dans le nord de l'Irak le gouvernement turc compte bien faire sentir sa présence pour que ni les milices chiites, ni les forces kurdes ne tirent profit de l'éventuelle libération de Mossoul.
     

    avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    La Turquie « ne peut pas être tenue à l'écart » des opérations. C'est ce qu'affirme ce lundi matin le président Recep Tayyip Erdogan. Pour le moment Ankara participe à l'opération par procuration en quelque sorte, avec 1 500 combattants irakiens formés par la Turquie qui prennent part à la bataille de Mossoul.

    Mais ce que la Turquie craint par-dessus tout, c'est la participation d'éléments chiites et également, des forces kurdes proches du PKK qui pourraient essayer de prendre le contrôle d'une ville à majorité sunnite et faisant partie du pré carré historique de la Turquie.

    Pour Ankara c'est donc « l'après-bataille de Mossoul » qui compte, ce qui explique l'insistance de Recep Tayyip Erdogan pour que la Turquie soit présente, « sur le terrain et à la table de négociations ».

    En conflit avec le gouvernement de Bagdad, en froid avec Washington, le gouvernement turc entend peser de tout son poids et menace, sans plus de précisions : la Turquie a un plan B et un plan C pour intervenir malgré tout, même sans l'accord des Irakiens.

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