GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 17 Janvier
Vendredi 18 Janvier
Samedi 19 Janvier
Dimanche 20 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 22 Janvier
Mercredi 23 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Zimbabwe: arrestation du patron du syndicat à l'origine de la grève générale, selon ses avocats
    • Audition au Sénat: Benalla reconnaît avoir commis «un certain nombre d'erreurs»
    • Venezuela: arrestation des militaires qui se sont rebellés contre Maduro (armée)
    • Nom de la Macédoine: le Parlement grec se prononce jeudi (agence ANA)
    • Scandale de la viande de cheval: le procès Spanghero s'ouvre ce lundi à Paris
    • Venezuela: des militaires appellent dans une vidéo à ne pas reconnaître le président Nicolas Maduro
    • Syrie: le groupe EI revendique une attaque ce lundi contre des forces kurdes et américaines (organe de propagande)
    • Politique française: Yannick Jadot (EELV) se déclare contre une loi «anticasseurs» (BFMTV et RMC)
    • Les transports publics nationaux seront bientôt gratuits au Luxembourg, «ce sera payé via les impôts», indique un ministre
    • Grand débat national: les Républicains fustigent les «meetings de campagne» d'Emmanuel Macron (porte-parole)
    • Attentat de Salisbury: l'Union européenne sanctionne les chefs du renseignement militaire russe (officiel)
    • Frappes en Syrie: Israël ne laissera «pas passer» les actes «d'agression» iraniens, selon Netanyahu
    • L'Union européenne (UE), sujet «tabou» du grand débat, déplore Florian Philippot sur RFI
    • Tennis-Open d'Australie: le Français Lucas Pouille s'est qualifié pour son premier quart en Grand Chelem depuis plus de deux ans
    • Afghanistan: au moins douze morts dans une attaque talibane contre un campement militaire proche de Kaboul (autorités)
    Moyen-Orient

    Bataille de Mossoul: les forces kurdes à l'assaut de Bachika

    media Un combattant peshmerga, près de la ville de Naweran, aux alentours de Mossoul, le 20 octobre 2016. REUTERS/Zohra Bensemra

    Les forces irakiennes et kurdes, épaulées par la coalition internationale, ont lancé cette semaine la bataille de Mossoul. Située à une dizaine de kilomètres de la deuxième ville d'Irak, Bachika, qui comptait autrefois 100 000 habitants, est sous le contrôle de l’organisation Etat islamique. Les peshmergas kurdes tentent ce jeudi 20 octobre de reprendre cette localité.

    Avec notre correspondante à Erbil,  Oriane Verdier

    Les premiers coups de canon ont commencé à retentir aux premières lueurs du soleil, ce jeudi matin à Bachika. C’est ville est occupée par l’organisation Etat islamique depuis plus de deux ans et se trouve au pied d’une montagne contrôlée par les Kurdes.

    Le général peshmerga responsable de cette opération a expliqué à RFI, dans la nuit de mercredi à jeudi, que cette offensive serait leur dernière opération de grande ampleur. Selon lui, une fois Bachika reprise, plus aucune terre kurde ne sera sous contrôle de l’organisation Etat islamique.

    L’armée irakienne, elle, est remontée par le sud pour venir prêter main-forte. Pourtant dans la base kurde, les combattants l’affirment, Bachika sera reprise par les peshmergas et eux seuls.

    En plus de deux ans de combats contre le groupe terroriste, le gouvernement kurde a libéré des terres officiellement sur le territoire national. Et les Kurdes en réclament aujourd’hui la propriété.

    Il semblerait que les peshmergas finiront aujourd’hui de dessiner les frontières du nouveau Kurdistan, plus grand et plus reconnu internationalement.

    Crainte d'une catastrophe humanitaire

    Alors que l'offensive vers Mossoul a commencé, les acteurs humanitaires sur place craignent de voir se dessiner l'une des plus importantes et complexes catastrophes humanitaires de ces dernières années. Dans le camp de déplacés de Dibaga, localité contrôlée par les autorités kurdes, il n'y a plus de place. Le chef de camp, Ahmed, ne sait plus vers qui se tourner pour demander de l'aide.

    « Nous essayons de gérer les camps de déplacés dans la région d’Erbil. Aujourd’hui, selon nos planifications, nous attendons encore que les Nations unies et le gouvernement installent de nouveaux camps pour que nous les gérions ensuite », explique-t-il, déplorant le manque d'infrastructures. « Seulement deux camps à Khazir sont en train d’être construits. Mais je ne pense pas que cela suffira. Nous avons besoin de plus de places. »

    Il estime que les travailleurs humanitaires ont besoin de plus d'aide des Nations unies et « du gouvernement kurde, du gouvernement irakien et aussi des gouvernements européens. De mon point de vue, nous devons nous préparer à plus d’un million de personnes venant au Kurdistan. Il faut accueillir toutes ces personnes. Mais comment ? Je ne sais pas. »

     ► A (RE)ECOUTER : Offensive en Irak pour reprendre Mossoul

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.